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mercredi 31 août 2011

Wall Street : reste haussier car convaincu que la FED va agir

(CercleFinance.com) - Wall Street termine la journée sur une note positive: un gain de +0,2% pour le Dow jones et le 'S&P' peut paraître symbolique mais la progression des indices US a été divisé pat 2 ou par 3 au cours du dernier quart d'heure.

Comme cela vaut aussi pour le Nasdaq, qui avance de +0,55%, il est facile d'en déduire que sa hausse atteignait +1%.
Et l'on mesure mieux la reprise en main du marché par les acheteurs dès le milieu de la matinée puisque les indices US affichaient -1% de repli vers 16H05 (heure française).
Wall Street avait mal réagi à la publication du très mauvais chiffre de la confiance des consommateurs du 'Conference Board' au mois d'août indice dévisse de pratiquement -15Pts (à 44,5 alors qu'il était anticipé à 52).
Mais les opérateurs en ont tiré la conclusion que la FED ne pouvait plus prendre le risque d'attendre au-delà de sa prochaine réunion de fin septembre pour annoncer des mesures de soutien à l'économie.

Les dernières ' minutes ' de la FED (compte rendu de la dernière réunion de politique monétaire du 9 août qui s'était tenue en pleine tempête boursière) confirme que Ben Bernanke ont opté pour le maintien des taux directeurs à proximité du zéro absolu durant deux ans de plus.

Mais ce n'est pas tout: les membres votants étaient très majoritairement partisans d'une action immédiate mais aucun consensus n'a pu être trouvé concernant le choix d'un des ' nombreux moyens ' dont la FED prétend disposer.
Les marchés découvriront demain les résultats de l'enquête mensuelle sur l'emploi dans le secteur privé (le très attendu rapport ADP à 48H des chiffres officiels concernant le taux de chômage au mois d'août) ainsi qu'un indicateur régional d'activité.

Sur le front des valeurs, les banques qui brillaient de mille feux la veille ont un peu consolidé (-1,5% en moyenne après +4% la veille, Bank of America a corrigé de -3,25% après +8,15% la veille), en revanche, le secteur des matériaux et les minières ont surperformé.

Au sein du Nasdaq, les vedettes du jour furent RIM +5,9%, Netflix +4,9%, Baidu +3,5%, Vertex +3% (le seul titre du Nasdaq en baisse lundi soir), Priceline +2,6%, Expedia +2,5%, Amazon +2,1%.

- Doura Diallo -
 

lundi 29 août 2011

Défiscalisation des heures supplémentaires : peu efficiente, selon l'IGF

(source:boursorama.com):La défiscalisation des heures supplémentaires mise en place en 2007 est "peu efficiente", estime l'Inspection générale des finances (IGF) dans son rapport sur les niches fiscales dont l'AFP s'est procuré une copie dimanche.
Ces exonérations instaurées par la loi Travail, emploi et pouvoir d'achat (Tepa) censée concrétiser le "travailler plus pour gagner plus" cher au président Nicolas Sarkozy portent à la fois sur l'impôt sur le revenu, les cotisations sociales versées par les salariées et celles payées par l'employeur. Elles représentent un manque à gagner annuel estimé à 4,5 milliards d'euros, rappelle l'IGF.
Les inspecteurs du travail soulignent que la défiscalisation vise à augmenter le temps de travail des salariés et à distribuer du pouvoir d'achat aux ménages actifs.
Or, "les effets exacts à attendre dépendent de caractéristiques mal connues, comme la sensibilité de l'offre de travail à sa rémunération, et la faculté des entreprises à substituer des heures supplémentaires à des effectifs", expliquent-ils.
De la même manière, selon le rapport, trois raisons limitent les enseignements à tirer du dispositif: le volume d'heures supplémentaires antérieur n'est qu'imparfaitement connu; les effets sont principalement à attendre à moyen-long terme; le recours aux heures supplémentaires est très sensible à la conjoncture.
"L'évolution du nombre d'heures supplémentaires depuis l'entrée en vigueur du dispositif reflète surtout celle de l'activité: après une forte baisse en 2009, les heures supplémentaires paraissent être revenues début 2011 à un niveau comparable voire très légèrement supérieur à celui observé avant la crise", soulignent les auteurs du rapport.
De la même manière, l'IGF juge "difficile" d'apprécier si ce dispositif est un instrument de flexibilité permettant aux entreprises de s'adapter à des variations de l'activité, et s'il incite à la déclaration d'heures fictives pour des motifs d'optimisation fiscale.
"En termes de redistribution, la défiscalisation des heures supplémentaires bénéficie à un grand nombre de salariés (9,4 millions par an) et est moins ciblée sur les ménages modestes que d'autres dispositifs concourant à favoriser l'offre de travail (prime pour l'emploi, RSA)", affirment aussi les inspecteurs du travail.
Le gouvernement a refusé de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires, très critiquée à gauche et par nombre d'économistes, dans son plan d'austérité présenté mercredi. Il a toutefois écorné ce tabou en modifiant le mode de calcul des allégements de cotisations patronales sur les bas salaires (dits "Fillon", mis en place en 2003) pour tenir compte des heures supplémentaires, ce qui rapportera 600 millions par an.
L'IGF juge pourtant que les réductions Fillon, qui coûtent 21 milliards par an, sont très efficaces, car "fortement créatrices d'emplois".
De premiers extraits de ce rapport de 6.000 pages sur les niches fiscales avaient été cités samedi dans Le Figaro mais le document n'a pas encore été publié.
Il fait apparaître que 52,5 milliards d'euros de niches fiscales et sociales, sur un montant global de 104 milliards, sont totalement inefficaces ou peu efficientes.
Parmi les autres dispositifs peu ou pas efficients, selon la synthèse du rapport obtenue par l'AFP, figurent les exemptions sur les indemnités de licenciement et de rupture conventionnelle du contrat de travail, jugés illisibles, iniques et incitant à l'optimisation fiscale.
Idem pour les exemptions en faveur de l'épargne salariale (intéressement, participation aux résultats...) qui, en raison de leur faible utilisation dans les PME, aboutissent à une "dualisation du marché du travail", selon l'IGF.

- Doura Diallo -

mercredi 24 août 2011

Wall Street parie sur le soutien de la Fed et finit en trombe


(boursorama.com):La Bourse de New York a fini en forte hausse mardi, de mauvais indicateurs économiques aux Etats-Unis renforçant les espoirs de voir la banque centrale (Fed) se lancer dans des nouvelles mesures de relance: le Dow Jones a gagné 2,97% et le Nasdaq 4,29%.
Selon les chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average a progressé de 322,11 points à 11.176,76 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 100,68 points à 2.446,06 points.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 s'est adjugé 3,43% (38,53 points) à 1.162,35 points.
- Doura Diallo -

mardi 23 août 2011

L'or grimpe à un nouveau sommet, approche 1.900 dollars l'once


(source:boursorama.com) : Le prix de l'or est monté lundi à un nouveau record, approchant pour la première fois 1.900 dollars l'once, dopé par un cocktail d'inquiétudes sur la vigueur de l'économie mondiale, la crise des dettes de la zone euro et les incertitudes géopolitiques dans le monde arabe.
Le cours de l'once d'or s'est élevé jusqu'à 1.897,90 dollars vers 19H50 GMT sur le marché au comptant, un niveau sans précédent, balayant son précédent record à 1.878,15 dollars enregistré vendredi.
"Le seuil psychologique important de 1.900 dollars devrait être testé très bientôt dans le climat économique actuel (...) L'incertitude et la nervosité restent élevées parmi les investisseurs", les poussant vers la valeur-refuge par excellence qu'est l'or, observaient les analystes de Commerzbank.
Les marchés financiers restaient agités par le spectre d'un retour en récession de l'économie aux Etats-Unis comme en Europe, tout comme par les développements de la crise de la dette au sein de la zone euro.
Ces inquiétudes avaient provoqué de violents décrochages des places boursières mondiales la semaine dernière et fait bondir le cours du métal jaune, réputé être un bon bouclier contre la volatilité des devises et des marchés d'actions.
"Avec une nouvelle salve d'indicateurs macroéconomiques aux Etats-Unis cette semaine (...) la menace d'indicateurs en berne sur les commandes de biens durables (jeudi) ou le Produit intérieur brut (dont la deuxième estimation pour le deuxième trimestre est attendue vendredi, ndlr) devrait probablement peser sur l'humeur des investisseurs", commentait James Moore, analyste chez Fast Markets.
Aux incertitudes sur l'économie mondiale s'ajoutait par ailleurs un regain de tensions géopolitiques dans le monde arabe, relevaient les experts de Commerzbank, notant que "la crainte d'une contagion du conflit israélo-palestinien dans la région" contribuait à soutenir le prix de l'or.
Une flambée de violences entre Israël et la bande de Gaza est intervenue jeudi après des attaques perpétrées dans le sud d'Israël près de la frontière égyptienne.
- Doura Diallo -

dimanche 21 août 2011

La nervosité autour des valeurs bancaires peut durer


(boursorama.com): Le PDG de la Société Générale, Frédéric Oudéa, estime que "la nervosité autour des valeurs bancaires peut durer au moins jusqu'à la publication des résultats du troisième trimestre, fin octobre, début novembre", dans une interview à paraître dimanche dans Le Journal du Dimanche.
"Nous aurons alors l'occasion de communiquer au marché que la banque n'a pas de problèmes de liquidités, que son activité est saine et que ses capacités d'investissement sont intactes", déclare M. Oudéa, alors que l'ensemble des valeurs bancaires européennes ont été durement chahutées à la Bourse cette semaine.
Le PDG de la Société Générale observe que "pour l'instant, toutes les banques sont victimes des révisions à la baisse des perspectives de croissance mondiale", aux Etats-Unis et en Europe, "et bien sûr des doutes autour de la dette de la zone euro".
Selon M. Oudéa, "les marchés attendent aussi des décisions politiques qui tardent à venir". Relevant que des élections sont prévues dans plusieurs pays (Etats-Unis, France, Allemagne), il juge qu'"on peut connaître une période d'attentisme". "Il faut être patient", ajoute-t-il.
M. Oudéa indique d'autre part qu'il ne craint pas une récession, jugeant que la situation "ne fait que confirmer nos prévisions". Le deuxième trimestre a marqué "une rupture", explique-t-il, en rappelant s'être attendu à une croissance "modérée" dans les pays développés.
Mais les marchés "ont basculé dans un pessimisme excessif" après "trop d'optimisme", estime-t-il. "Les choses vont se rééquilibrer, mais cela prendra du temps".
Interrogé enfin sur la possibilité d'une OPA sur la Société Générale, alors que la valeur de l'action a fortement reculé ces ces dernières semaines, M. Oudéa indique qu'il "ne voit aucun mouvement stratégique se profiler".
"Il ne se passera rien dans l'Europe bancaire s'il ne se passe rien dans l'Europe tout court", dit-il, estimant que la zone a "besoin de plus de convergence économique, d'intégration des politiques fiscales et autres".
"Cela ne devrait pas arriver aussi vite que les marchés le souhaitent" et "on ne devrait assister à aucun mouvement avant les deux ou trois ans à venir", prévoit M. Oudéa.
- Doura Diallo - 

vendredi 19 août 2011

Nouvelle journée de panique pour les Bourses, l'économie mondiale inquiète

Les Bourses mondiales ont connu une nouvelle journée noire jeudi, en raison des doutes vivaces sur la vigueur de l'économie mondiale et des craintes sur la capacité des banques à se financer, comme au plus fort de la crise de 2008.

Affolées, les places européennes ont affiché des replis très importants. Paris a lâché 5,48%, Londres 4,49%, Francfort 5,82%, Madrid 4,70% et Milan 6,15%.
Le vent de panique a aussi soufflé à New York, où le Dow Jones a abandonné 3,68% et le Nasdaq 5,22%. La Bourse de Sao Paolo a suivi, en baisse de 3,52%, tout comme Mexico (-2,36%).
Les inquiétudes pesant sur les perspectives économiques mondiales, déjà fortes après la publication d'une croissance atone en zone euro (+0,2%) et molle aux Etats-Unis (+1,3%) au deuxième trimestre, ont été ravivées.
Selon les analystes de Morgan Stanley, la croissance mondiale sera moins importante que prévu en 2011 (+3,9% contre +4,2%) et 2012 (+3,8% contre +4,5%).
Ils se sont particulièrement montrés pessimistes pour la zone euro, où ils tablent sur une croissance de 0,5% l'an prochain (au lieu de 1,2% prévus jusqu'ici) et 1,7% cette année (au lieu de 2%).
A Paris, Société Générale, qui a été la cible de folles rumeurs la semaine dernière, a lâché 12,34%, Crédit Agricole 7,29% et BNP Paribas 6,76%. A Londres, Barclays a chuté de 11,47% et à Francfort, Commerzbank a perdu 10,42%.
Les prix du pétrole témoignaient eux aussi de l'angoisse actuelle des marchés financiers concernant la croissance mondiale puisqu'ils ont fini sur une chute d'environ 6% à New York.

L'or, valeur refuge par excellence, a enregistré un nouveau record en passant au-dessus des 1.825 dollars l'once.
L'euro baissait face au dollar, les cambistes fuyant les investissements à risque, comme face au franc suisse, qui poursuivait son envolée malgré les mesures prises mercredi par la Banque nationale suisse.
En Asie, la Bourse de Tokyo a cédé 1,25%, atteignant son plus bas niveau depuis cinq mois en raison de la cherté du yen, autre valeur refuge. Shanghai (-1,61%) et Hong Kong (-1,34%) ont suivi la même tendance.
(source:boursorama.com)
- Doura Diallo -

lundi 15 août 2011

Les Bourses du Golfe clôturent en hausse pour la plupart


Les Bourses du Golfe ont clôturé dimanche en hausse, à l'exception des marchés saoudien et koweïtien, après une semaine de forte volatilité, dans un environnement qui reste très fragile et inquiet d'une récession mondiale.
L'indice de Dubai Financial Market a gagné 1% à 1.478,67 points après avoir gagné 0,21% jeudi, dernier jour ouvrable de la semaine aux Emirats arabes unis.
Dans l'émirat voisin d'Abou Dhabi, la Bourse a modestement progressé de 0,46% à 2.600,48 points, avec le secteur immobilier gagnant 0,8% notamment.
Jeudi, Abou Dhabi avait fini la semaine en baisse de 0,57%.
La Bourse du Qatar a terminé sur une petite hausse de 0,11% (8.116,15 points) après avoir terminé jeudi sa semaine dans le rouge (-0,25%).
La Bourse d'Oman s'est reprise dimanche, gagnant 0,97% à 5.479,18 après avoir évolué dans le rouge tout au long de la semaine.
La Bourse saoudienne, la plus importante place du monde arabe, a reculé de 0,66% à 6.115,19 points au lendemain d'un bond de 1,93% samedi, premier jour de cotation dans le royaume.
A Koweït, la Bourse a terminé sur une baisse de 0,53%.
Les marchés financiers mondiaux étaient restés vendredi sur le qui-vive après une folle semaine de fluctuations qui s'est toutefois terminée dans une relative accalmie. Mais les inquiétudes restent très vives sur la situation de l'économie mondiale après la dégradation de la note souveraine américaine et des rumeurs sur une aggravation de la crise en zone euro.
(source:boursorama.com)
- Doura Diallo -

dimanche 14 août 2011

Le gendarme boursier américain, la SEC, se penche sur les méthodes de Standard & Poor's


Le régulateur boursier américain, la SEC, a lancé une enquête sur les méthodes de calcul employées par l'agence Standard & Poor's (S&P) pour abaisser la note de solvabilité des Etats-Unis, a affirmé samedi le Wall Street Journal.
Selon le quotidien des affaires, qui cite des sources proches du dossier, la Securities and Exchange Commission a lancé une vaste enquête sur les pratiques de l'agence d'évaluation, dont celles utilisées pour décider de retirer le "AAA" de la première économie mondiale le 5 août.
Les enquêteurs du régulateur étudient notamment les modèles de calcul employés, contestés par le Trésor américain, qui a notamment relevé une erreur de 2.000 milliards de dollars dans les projections budgétaires de S&P, explique le journal.
Ils cherchent par ailleurs à déterminer quels employés de l'agence étaient au courant de sa décision et son annonce imminente, afin d'établir un possible délit d'initiés, poursuit le Wall Street Journal.
Des rumeurs concernant un possible abaissement de la note des Etats-Unis avaient parcouru le marché dans la journée de vendredi, provoquant un bref décrochage des indices boursiers américains. L'annonce a été rendue publique après la fermeture de Wall Street pour le week-end.
Un porte-parole de S&P interrogé par le Wall Street Journal a déclaré que tous les employés informés étaient "soumis aux pratiques et procédures concernant le traitement d'informations confidentielles et d'échanges de titres".
(source:boursorama.com)
- Doura Diallo -

samedi 13 août 2011

L'euro monte un peu face au dollar dans un marché épuisé de sa semaine


L'euro a légèrement progressé face au dollar vendredi, dans un marché tiraillé entre la progression des marchés boursiers et une chute du moral des Américains, après une semaine riche en rebondissements.
Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), la devise européenne valait 1,4249 dollar contre 1,4224 dollar jeudi à 21H00 GMT. L'euro ralentissait sensiblement sa progression après être monté jusqu'à 1,4292 dollar.
L'euro se stabilisait face au yen à 109,30 yens contre 109,28 jeudi.
Le dollar montait légèrement face à la monnaie nippone, à 76,70 yens contre 76,81 yens la veille. Le yen évolue à un niveau proche d'un sommet historique depuis la Seconde guerre mondiale, enregistré le 17 mars dernier (76,25 yens).
"Ca a été une longue semaine, les intervenants sont épuisés dans un marché incroyablement volatil. C'est pour cela que l'on observe des évolutions dans des fourchettes limitées", a expliqué Jessica Hoversen, de MF Global.
Les investisseurs se préparaient à deux jours de pause avant une semaine qui s'annonçait incertaine, après quinze jours d'intense volatilité marqués par les inquiétudes autour de la crise de la dette européenne et de la santé de l'économie américaine.
"Les marchés vont essayer d'estimer à quel point le ralentissement de la croissance économique mondiale va être fort. Nous soupçonnons que la majeure partie de l'attention sera tournée vers l'Europe et toute information sur la crise de la dette", avec en particulier la réunion mardi du président français Nicolas Sarkozy et de la chancelière allemande Angela Merkel, ont avancé les analystes de Nomura.
Les investisseurs montraient quand même plus de disposition à prendre des risques vendredi, à l'image de la forte hausse des places boursières en Europe, tempérée toutefois par un indicateur décevant aux Etats-Unis: la confiance des consommateurs américains a chuté en août à son plus bas niveau depuis mai 1980, selon l'université du Michigan.
Cette chute, plus forte qu'attendu par les analystes, a entamé l'enthousiasme des cambistes.
Un peu plus tôt, des déclarations de la Banque centrale européenne (BCE) avaient également contribué à rasséréner les marchés. L'institution a fait savoir qu'elle rachèterait des emprunts d'Etat des pays de la zone euro en difficulté jusqu'à ce que le Fonds de soutien européen (FESF) prenne le relais.
"Mais la +bonne humeur+ apparente des marchés dissimule mal des tensions toujours vives sur la crise des dettes dans la zone euro", a noté Jane Foley, analyste chez Rabobank.
Les inquiétudes sur la France, victime mercredi de rumeurs sur une possible dégradation de sa note, ont ainsi été ravivées vendredi par l'annonce d'une croissance nulle au deuxième trimestre.
Par ailleurs, la production industrielle dans la zone euro a reculé contre toute attente de 0,7% en juin par rapport au mois précédent.
Le franc suisse continuait de se replier à un rythme effréné après l'intervention de la Banque nationale suisse.
Vers 21H00 GMT, la devise helvétique reculait face à l'euro à 1,1083 franc suisse et face au dollar à 0,7777 franc.
La livre britannique montait face à l'euro, à 87,52 pence, comme face au billet vert à 1,6276 dollar.
La devise chinoise a terminé à 6,3898 yuans pour un dollar, contre 6,3937 yuans la veille, atteignant un nouveau sommet depuis la réforme du système monétaire chinois en 1994 selon l'agence Dow Jones Newswires.
   Cours de vendredi    Cours de 
jeudi -----------------------------------
   21H00 GMT          21H00 GMT
   EUR/USD      1,4249               1,4224
   EUR/JPY      109,30               109,28
   EUR/CHF      1,1083               1,0867
   EUR/GBP      0,8752               0,8762
   USD/JPY       76,70                76,81
   USD/CHF      0,7777               0,7637
   GBP/USD      1,6276               1,6233
 (source: boursorama.com)
- Doura Diallo -

vendredi 12 août 2011

Europe : les marchés terminent sur une note positive.

 (CercleFinance.com) - Les Bourses européennes achevaient cette semaine chaotique sur une note positive, se remettant de la panique qui a frappé de plein fouet certaines valeurs financières, ce qui a obligé les autorités de marchés à réagir.

En fin de séance, Zurich et Madrid grimpaient de 3,9%, Milan de 3,6%, Francfort de 3,1%, et Londres de 2,4%. Sur les places d'Euronext, Bruxelles s'adjugeait 4,9%, Paris 4.02%, Lisbonne et Amsterdam 3,1%. Par comparaison, Wall Street prenait alors 0,9%.

- Doura Diallo -

Wall Street termine la séance en beauté, le Dow gagne 3,95%


La Bourse de New York a fini en hausse de 3,95% jeudi, l'indice Dow Jones des 30 industrielles gagnant 423,37 points à 11.143,31 points.
Le S&P-500, plus large, a pris 51,88 points, soit 4,63%, à 1.172,64 points.
Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 111,63 points (+4,69%) à 2.492,68 points.
Les prix spots de l'once d'or s'affichent actuellement autour de 1.788$ en Asie, en croissance de 0,7%. Un niveau qui s'est cependant éloigné du nouveau record historique du métal précieux, signé à 1.814,95$ cette nuit. En un mois, l'once aura progressé de 17,3% (en se basant sur le nouveau record), et de près de 28% par rapport à son cours du 31 décembre 2010 (1.418$).
Le baril de pétrole termine en nette hausse à New York après l'annonce surprise d'une forte baisse des réserves de brut américaines la semaine passée. Le "light sweet crude" pour livraison septembre grimpe finalement de 4,5% à 82,9 dollars sur le New York Mercantile Exchange.
- Doura Diallo -

Crise boursière : les ventes à découvert restreintes dans 4 pays

La France, l'Italie, l'Espagne et la Belgique vont restreindre les ventes à découvert, une pratique spéculative complexe, afin de combattre les "fausses rumeurs" qui déstabilisent les marchés financiers, a annoncé jeudi l'ESMA, le régulateur financier européen.
Les ventes à découvert sont un mécanisme spéculatif qui consiste à emprunter un actif dont on pense que le prix va baisser et à le vendre, avec l'espoir d'empocher une forte différence au moment où il faudra le racheter pour le rendre au prêteur.

Ainsi, une action vendue à découvert alors qu'elle cote 10 euros, puis achetée alors qu'elle ne vaut plus que 8 euros, rapporte à l'auteur de l'opération un gain de 2 euros.
Cette pratique, risquée, est accusée de précipiter la chute des actions les plus fragiles et d'aggraver l'instabilité sur les marchés financiers.
(source: bourasorama.com)
- Doura Diallo -

jeudi 11 août 2011

La Bourse de Paris finit sur un rebond de 2,89% une séance très volatile


La Bourse de Paris a fortement rebondi jeudi, prenant 2,89%, au terme d'une séance erratique conclue dans le vert grâce à Wall Street et au rétablissement des valeurs bancaires.
Le CAC 40 a gagné 86,67 points à 3.089,66 points, dans un volume d'échanges très fourni de 7,644 milliards d'euros.
Le marché parisien a évolué en dents de scie depuis l'ouverture, tentant un rebond dans la matinée avant de fléchir de plus de 2% puis de se reprendre, soutenu par la hausse de Wall Street. Il avait chuté de 5,45% mercredi.
"Ce sont des marchés très sensibles qui réagissent à toutes les informations possibles", a observé Yves Marçais, vendeur d'actions chez Global Equities.
Selon lui, le marché a profité de l'annonce d'une rencontre entre le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel mardi prochain à Paris pour évoquer la réforme de la gouvernance de la zone euro.
Le vendeur d'actions a indiqué également que des informations de presse suggérant une possible interdiction des ventes à découvert dès jeudi soir à Paris ont permis aux valeurs bancaires de se reprendre.
"Cela va calmer un peu la pression avec certains investisseurs qui vont être obligés de racheter des valeurs financières", a-t-il souligné.
Les valeurs bancaires ont imité l'indice dans ses mouvements brusques, incapables de conserver durablement une direction, avant de se ressaisir en fin de séance.
Société Générale a pris 3,70% à 23,00 euros, après s'être effondrée la veille. Crédit Agricole, autre victime mercredi, a gagné 5,14% à 6,39 euros.
(source: boursorama.com)
- Doura Diallo -

mercredi 10 août 2011

Les Bourses européennes rechutent sur fond d'inquiétudes pour la zone euro

Les Bourses européennes ont accusé mercredi de lourdes pertes à la clôture, plombées par la dégringolade du secteur bancaire et sur fond de rumeurs d'aggravation de la crise en zone euro.
De Londres à Paris, le repli a oscillé entre -3 et -5%. L'affolement des marchés financiers s'expliquait par la dégringolade des titres du secteur bancaire. A Paris par exemple, l'action de la banque Société Générale s'effondrait de plus de 20%.
A la fermeture, la Bourse de Paris a lâché 5,45% à 3.002,99 points, particulièrement plombée par des rumeurs de dégradation de la note de la France, malgré les démentis rapides du gouvernement et de l'agence Fitch.
A Milan, le FTSE Mib a cédé 6,65% et l'indice vedette de Francfort, le DAX, a fini en recul de 5,13%. La Bourse de Madrid a lâché 5,49% au plus bas depuis le 1er avril 2009, et la Bourse suisse 4,12%.
La Bourse de Londres a terminé sur une chute de 3,05% à 5.007,16 points.

(source: boursorama.com)
- Doura Diallo -

Pause des Bourses en Europe, Londres et Paris surperforment


L'indice CAC 40 a clôturé en hausse de 1,63% à 3.176,19 points après avoir évolué dans une fourchette comprise entre 2.979,87 points (-4,6%), son plus bas niveau depuis le 13 juillet 2009, et 3.201,68 points (+2,4%) dans un volume d'échanges (7,8 milliards d'euros) près de trois fois supérieur au volume quotidien moyen des trois derniers mois.
Londres a pris 1,89%, Francfort a limité ses pertes (-0,1%), Milan a gagné 0,52% et Madrid a cédé 0,36%.
Parmi les indices paneuropéens, l'EuroStoxx 50 a pris 0,32% et l'EuroFirst 300 a progressé de 1,24% tandis Wall Street, dont la chute a été sévère lundi (-5,55% pour le Dow Jones et -6,66% pour le S&P 500), rebondissait aussi dans l'attente (après 20 heures de Paris) d'un communiqué de la Réserve fédérale de 11239.77 à 3.98% et  nasdaq comp de 2482.52 à 5.29%.
- Doura Diallo 

Wall Street signe une hausse spectaculaire après l'engagement de la Fed


La Bourse de New York a clôturé sur un impressionnant rebond mardi, après ses lourdes pertes de la veille, à la suite de l'engagement de la banque centrale américaine en faveur de taux d'intérêt quasi nuls jusqu'en 2013: le Dow Jones a gagné 3,98% et le Nasdaq 5,29%.
Selon des chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average a grimpé de 429,92 points à 11.239,77 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 124,83 points à 2.482,52 points.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 a avancé de 4,74% (ou 53,07 points) à 1.172,53 points.
Dans des échanges encore très étoffés, et après de multiples rebondissements, les trois indices ont repris une bonne partie des lourdes pertes cédées lundi, séance au cours de laquelle le Dow Jones avait lâché plus de 600 points.
Ils ont accéléré leurs gains à un rythme effréné dans les toutes dernières minutes de la séance. Le Dow Jones a ainsi enregistré sa meilleure séance, en termes de pourcentage et de points, depuis le 23 mars 2009.
Wall Street avait ouvert sur un rebond, les regards fixés vers la Réserve fédérale, dont la réunion ordinaire du comité de politique monétaire prenait des allures de réunion de crise après la récente débâcle des marchés financiers.
La publication de son communiqué en début d'après-midi a déclenché une série de revirements, le Dow Jones abandonnant dans les minutes qui ont suivi jusqu'à plus de 1%, avant de décoller de façon spectaculaire.
"D'un point de vue négatif, les commentaires indiquent que l'économie a encore ralenti tout comme le rythme des embauches. Ce n'est pas quelque chose d'encourageant que l'on a envie d'entendre de la part du président de la Fed", a expliqué Michael James, de Wedbush Morgan Securities.
Mais d'un autre côté, l'institution a annoncé qu'elle allait garder son taux d'intérêt directeur près de zéro "au moins jusque mi-2013" et qu'elle envisageait de nouvelles mesures de relance pour aider l'économie, a souligné l'analyste. C'est la première fois que la Fed prend un engagement aussi précis dans le temps.
"Dans un contexte d'alternatives très limitées en terme de mesures, la décision d'aujourd'hui est un pas important vers plus de générosité en terme de politique monétaire, ce qui devrait être d'une manière générale un facteur de soutien au marché", a estimé Inna Mufteeva, de Natixis.
Le marché obligataire, qui se repliait fortement avant les annonces de la Fed, a lui aussi bondi. Il a ainsi poursuivi son envolée enregistrée sous le coup des incertitudes économiques, qui ont poussé les investisseurs à trouver refuge dans les actifs les plus sûrs.
Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 2,182% contre 2,339% lundi soir, et celui du bon à 30 ans à 3,573% contre 3,663%.
Le marché a une nouvelle fois démontré sa forte propension à la volatilité.
"La baisse considérable que l'on a eu ces deux dernières semaines garantit une volatilité persistante", a souligné Michael James.
"Les investisseurs et courtiers sont fort anxieux à l'idée que les marchés poursuivent leur repli, et au moment même où certains réalisent que les actifs ont été exagérément vendus, tentent d'acheter des titres et de le faire au plus bas du marché", a précisé l'analyste.
Le rebond du marché a été emmené par les valeurs de l'énergie et de la banque, qui avaient été laminées dans la débâcle des marchés financiers.
Le titre Bank of America, qui avait dévissé de 20% lundi, a repris 16,74% à 7,60 dollars. JPMorgan Chase a engrangé 6,87% à 36,40 dollars, Citigroup 13,85% à 31,82 dollars et Wells Fargo 8,07% à 24,78 dollars.
Parmi les autres progressions notables se trouvaient le producteur d'aluminium Alcoa (+8,03% à 12,24 dollars) ou encore le constructeur d'engins mécaniques Caterpillar (+5,91% à 87,48 dollars).
(source: boursorama.com)
- Doura Diallo - 

mardi 9 août 2011

Indices

CAC40 : 3125.19  -4.68%
DOW JONES : 10809.85  -5.55%
Nasdaq comp : 2357.69   -6.90 %
Dax : 5 978.94    -4.12%

Nikkei 225 : 8743.46  -3.89%
- Doura Diallo-

L'once d'or s'installe pour la première fois à plus de 1.700 dollars :


Le prix de l'or s'est installé lundi autour du seuil de 1.700 dollars pour la première fois de son histoire, porté toujours plus haut par une ruée des investisseurs vers la sécurité alimentée par un sentiment de panique générale des marchés.
L'once d'or a atteint 1.720,82 dollars sur le marché au comptant en fin de journée aux Etats-Unis, un nouveau record après avoir franchi pour la première fois le seuil de 1.700 dollars en début d'échanges asiatiques.
Le métal jaune est plébiscité par des investisseurs cherchant refuge contre les mouvements incontrôlables des Bourses et du marché des changes
Leurs inquiétudes ont été renforcées par l'abaissement en fin de semaine dernière par l'agence de notation financière Standard and Poor's de la note de la dette souveraine des Etats-Unis, de AAA, la meilleure note possible, à AA+.
Cette note a été de plus assortie d'une perspective "négative", ce qui signifie que Standard and Poor's estime que la prochaine fois qu'elle la changera, ce sera pour l'abaisser de nouveau.
Selon les estimations des analystes de JP Morgan, "avant cet abaissement, l'once d'or était partie pour s'installer autour de 1.800 dollars l'once d'ici la fin de l'année". Mais les analystes s'attendent désormais à ce que ce niveau soit largement dépassé, pour atteindre "2.500 dollars l'once ou plus".
(source:boursorama.com)
- Doura Diallo -

lundi 8 août 2011

La Bourse de Paris plonge de plus de 4%, dans le sillage de Wall Street


La Bourse de Paris n'en finissait plus de dégringoler lundi (-4,12%), dans le sillage de Wall Street, les investisseurs faisant preuve d'un très grand pessimisme après la perte du triple A américain et malgré les actions des dirigeants économiques et politiques.
A 16H44, le CAC 40 lâchait 135,19 points à 3.143,37 points, dans un volume d'échanges de 4,456 milliards d'euros.
En forte baisse depuis la fin de matinée, le marché parisien creusait lourdement ses pertes, à l'image de l'américain Wall Street, les places boursières subissant de plein fouet la décision de l'agence de notation Standard and Poor's sur la dette américaine.
Cette annonce a ravivé les craintes d'une crise financière mondiale, qui toucherait l'Europe et les Etats-Unis, tous deux aux prises avec un endettement colossal et des perspectives de croissance qui se dégradent.
Les rachats de dette sur le marché par la Banque centrale européenne (BCE) tout comme le discours des pays du G7 et G20 ne suffisaient pas à rassurer les investisseurs.
Tous les secteurs étaient chahutés, au premier rang desquels les plus dépendants de la conjoncture. ArcelorMittal perdait 8,86% à 16,16 euros et Renault 9,55% à 28,31 euros.
(source:boursorama.com)
- Doura Diallo -

Concertations en haut lieu sur la crise de la dette

Après de fortes turbulences sur les places financières mondiales, qui ont perdu quelque 2.500 milliards de dollars au cours de la semaine écoulée, dirigeants européens et américains se retrouvent à nouveau contraints de rassurer les investisseurs sur la capacité et la détermination de leurs pays à réduire déficits et dettes publiques.
(source:boursier.com)
- Doura Diallo -

La BCE

La BCE va tenter de calmer le feu sur les marchés en rachetant davantage de dette publique .

Dette : le G7 prendra "toutes les mesures nécessaires pour soutenir la stabilité"


Les ministres des Finances et gouverneurs de banques centrales du G7 se sont engagés lundi à "prendre toutes les mesures nécessaires pour soutenir la stabilité financière et la croissance" face au "regain de tension sur les marchés financiers".
A quelques minutes de l'ouverture des bourses asiatiques, ils se sont dits, dans un communiqué publié à Paris, "déterminés à agir de manière coordonnée chaque fois que cela est nécessaire, à assurer la liquidité et soutenir le bon fonctionnement des marchés, la stabilité financière et la croissance économique".
"Aucun changement dans les fondamentaux ne justifie les tensions financières subies récemment par l'Italie et l'Espagne", déclarent-ils à l'attention des marchés qui ont placés ces deux pays dans leurs collimateur.
Cette déclaration a été publiée à l'issue d'une conférence téléphonique réunie dans la nuit de dimanche à lundi et présidée par le ministre français de l'Economie François Baroin, a précisé Bercy, interrogé par l'AFP.
La France assure cette année la présidence tournante du G7, instance qui réunit les sept nations les plus riches (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, France, Allemagne, Japon, Italie).
La crise de la dette, touchant les deux côtés de l'Atlantique, s'est brusquement aggravée vendredi avec la décision de l'agence de notation financière Standard & Poor's (S&P) de retirer aux Etats-Unis la prestigieuse note "AAA", dont jouissent les émetteurs d'obligations les plus fiables.
Le G7 s'engage à "réagir pour apaiser les tensions créées" par l'accroissement des déficits budgétaires et de la dette des Etats-Unis et d'un certain nombre de pays de la zone euro et et "salue" les "actions décisives" prises par Washington et en en Europe.
Les ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales du G7 se disent désormais "concentrés sur la mise en oeuvre rapide et complète des décisions prises" par l'accord européen du 21 juillet sur le sauvetage de l'économie grecque et de la zone euro, promettant de rester "en contact étroit".
(source:boursorama.com)
- Doura Diallo-

dimanche 7 août 2011

La Bourse saoudienne, 1ère à réagir après la dégradation des USA, perd 5,46% :


La Bourse saoudienne, la première place boursière mondiale à réagir à la dégradation de la note souveraine américaine, a perdu 5,46% samedi en clôture, dans un marché inquiet de cette décision sur les Etats-Unis et aussi affecté par la situation dans la zone euro.
Ouverte le samedi alors que les autres places financières sont fermées, la Bourse de Ryad, la plus importante du monde arabe, est la première à réagir à la décision historique, prise vendredi par l'agence de notation financière Standard et Poor's, d'abaisser la note souveraine des Etats-Unis.
A la clôture samedi, l'indice vedette Tadawul All-shares (TASI) a terminé à 6.073,44 points et la baisse a concerné toutes les valeurs de l'indice.
Le marché saoudien a réagi au coup de tonnerre créé par la décision de l'agence de notation financière Standard and Poor's (S&P) de priver les Etats-Unis de sa notation "AAA" attribuée à sa dette publique, pour la première fois de leur histoire.
"La décision de S&P et les problèmes (de dette) en Europe (...) effrayent les investisseurs", a déclaré un analyste financier Abdulwahab Abou Dahesh.
Les actions des grandes banques ont perdu 4,7% (Al-Rajhi a cédé 5,2% et Samba Bank -6,98%). Celles des compagnies pétrochimiques ont reculé de 6,7% comme les actions du groupe Sabic (-5,54%). Les valeurs liées aux groupes de construction ont également abandonné 6,4%, tout comme celles du secteur des télécommunications avec les actions de STC, qui ont lâché 2,56% et celles de Zain KSA (-6,15%). Etihad Etisalat a aussi perdu 5,9%.
"Les actions saoudiennes ont réagi à deux facteurs: les fortes pertes enregistrées sur les marchés financiers (ces derniers jours, NDLR), la baisse des cours pétroliers et la décision de S&P sur la dette américaine", a indiqué l'économiste Mohammed al-Omran dans un entretien à la chaîne de télévision Al-Arabiya.
(souce: boursorama.com)
- Doura Diallo- 

Les Etats-Unis perdent leur note maximale "AAA" chez l'agence S&P, une sanction historique


L'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a abaissé vendredi la note attribuée à la dette publique des Etats-Unis, privés de leur "AAA" pour la première fois de leur histoire, citant les "risques politiques" face aux enjeux du déficit budgétaire.
S&P a annoncé dans un communiqué avoir abaissé d'un cran cette note, la meilleure possible, pour la porter à "AA+". Elle a par ailleurs abaissé la perspective à "négative", ce qui signifie que Standard and Poor's pense que la prochaine fois que cette note changera, ce sera pour être abaissée de nouveau.
Elle a justifié sa décision par "des risques politiques" de voir le pays prendre des mesures insuffisantes contre son déficit budgétaire. Pour elle, le débat politique sur ces questions n'est pas à la hauteur des problèmes causés par une dette publique de plus de 14.500 milliards de dollars.
Les Etats-Unis étaient notés "AAA" par Standard and Poor's depuis la création de cette agence en 1941. Ils le restent chez les deux autres grandes agences, la doyenne Moody's (depuis 1917) et Fitch Ratings.
La perte de ce sceau d'excellence devrait avoir des répercussions brutales sur les marchés financiers, difficiles à imaginer dans l'immédiat.

Selon les estimations du Fonds monétaire international, ils devraient accuser cette année, avec environ 9% du produit intérieur brut, le déficit budgétaire le plus élevé des pays du G20, Japon mis à part.
Il reste seize pays notés "AAA" chez Standard and Poor's, dont quatre du G7: l'Allemagne, le Canada, la France et la Grande-Bretagne.
(source:boursorama.com)
- Doura Diallo -

vendredi 5 août 2011

Wall Street chute lourdement face aux craintes sur la santé de l'économie


La Bourse de New York a lourdement chuté jeudi, à l'image des places européennes avant elle, minée par les craintes de voir l'économie mondiale ralentir: le Dow Jones a perdu 4,31% pour retrouver son niveau de décembre, et le Nasdaq 5,08%.
Selon des chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average a lâché 512,76 points à 11.383,45 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 136,68 points à 2.556,39 points.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 a abandonné 4,78% (ou 60,27 points) à 1.200,07 points.
(source:boursorama.com)
- Doura Diallo -

jeudi 4 août 2011

Le CAC 40 clôture en baisse de -3.90 % à 3320.35 point


Les Bourses européennes ont fortement rechuté jeudi après-midi, les déclarations très attendues du président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, n'ayant pas convaincu les marchés.
La reprise des achats d'obligations d'Etats de la zone par la Banque centrale européenne, confirmée par M. Trichet lors d'une conférence de presse à Francfort peu après la réunion mensuelle de l'institution, n'a pas rassuré des marchés orientés à la baisse depuis plusieurs jours.
Plusieurs analystes avaient pourtant fait de cette opération de rachat d'obligations, qui aide les pays les plus fragiles, une condition pour ramener le calme sur les marchés. La Banque centrale européenne n'avait pas racheté d'obligations d'Etat depuis le mois de mai.
Plusieurs Bourses européennes ont dévissé, une demi-heure avant la clôture, cédant plus de 3% pour certaines d'entre elles. Vers 17H00 (15H00 GMT), la Bourse de Londres a cédé 3,08%, celle de Francfort 3,6% et celle de Paris 3,5%. Les Bourses de Milan, Madrid et la Bourse suisse ont également chuté de plus de 3%.
La Bourse de New York a de son côté acceléré sa baisse, dans un marché pessimiste pour les perspectives économiques aux Etats-Unis: le Dow Jones perdait 2,28% et le Nasdaq 2,89%.
En zone euro, les craintes de contagion continuent de s'accentuer. L'Italie et l'Espagne sont de nouveau sous la pression des marchés et leurs gouvernements se sont mobilisés pour endiguer la panique même si Bruxelles a exclu toute discussion sur un plan de sauvetage pour ces pays.
(source:boursorama.com)
- Doura Diallo -

L'euro rebondit face à au dollar, le franc suisse au centre de l'attention :

 L'euro a rebondi mercredi face au dollar à la faveur d'indicateurs plus favorables en Europe qu'aux Etats-Unis, alors que le franc suisse captait l'attention du marché après l'intervention surprise de la banque centrale du pays alpin.
Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), la devise européenne valait 1,4318 dollar contre 1,4202 dollar mardi à la même heure.
L'euro progressait face au yen, à 110,25 yens contre 109,55 yens la veille.
Le dollar baissait légèrement face à la monnaie nippone, à 76,97 yens contre 77,14 yens mardi soir.
Vers 21H00 GMT, la devise helvétique s'établissait à 1,1019 franc suisse pour un euro et à 0,7692 franc suisse face au dollar.
La livre britannique baissait face à l'euro à 87,16 pence, et montait face au billet vert à 1,6422 dollar.
La devise chinoise a terminé à 6,4342 yuans pour un dollar contre 6,4381 yuans la veille.
   Cours de mercredi    Cours de lundi
21H00 GMT               21H00 GMT
EUR/USD 1,4318 1,4202
EUR/JPY    110,25            109,55
EUR/GBP 0,8716 0,8712
   EUR/CHF    1,1019            1,0862
   USD/JPY     76,97             77,14
USD/CHF 0,7692 0,7646
GBP/USD 1,6422 1,6298
(source:boursorama.com)
- Doura Diallo -

mercredi 3 août 2011

Le CAC 40 creuse ses pertes après un mauvais indicateur ISM


Le CAC40: 3 454.94 Pts    -1.93% 
La Bourse de Paris creusait largement ses pertes mercredi après-midi (-2,28%) après la publication d'indicateurs américains décevants tant sur le front de l'emploi que de l'activité dans les services.
A 16H42 (14H42 GMT), le CAC 40 abandonnait 78,92 points à 3.443,87 points dans un volume d'échanges nourri en cette période de l'année de 3,670 milliards d'euros.
L'environnement économique américain qui montre de plus en plus de signes d'essoufflement pesait très fortement sur la tendance.
Sur le front de l'emploi, le secteur privé aux Etats-Unis a créé 114.000 emplois en juillet, un chiffre au-delà des attentes mais moins élevé que celui de juin (145.000).
Le marché, qui avait assez bien résisté, a décroché après la publication de mauvais chiffres dans l'activité dans les services. La progression de cette activité a encore ralenti en juillet, plus que ne le prévoyait les investisseurs.
"Cet indicateur n'est pas particulièrement suivi par les opérateurs d'habitude mais l'ambiance est tellement électrique depuis plusieurs séances que cet ISM a suffi à faire plonger le CAC 40", a commenté Dov Adjedj, vendeur d'actions chez Aurel BGC.
(source: boursorama.com)
- Doura Diallo -

Wall Street : un rebond devient impératif, 3 supports cassés.


(CercleFinance.com) - Wall Street subit sa plus longue série de replis depuis octobre 2008: le 'S&P' (-2,55%) chute pour la 7ème séance d'affilée (les 1.260 sont enfoncés), le Dow Jones bat un véritable record en la matière avec 8 baisses consécutives et cela se solde par une franche cassure des 12.000Pts (l'indice historique dévisse de -2,20% à 11.866Pts dans le sillage de Pfizer -4,6%, General Electric -4,2%, United Techno -4,1%, Alcoa -4%, Bank of America -3,25%). 

Le Nasdaq Composite perd complètement pied: il dévisse de -2,75% et perd 100Pts en 48H (à 2.669Pts), enfonçant au passage le palier des 2.700Pts et surtout le support oblique moyen terme qui gravite vers 2.690Pts.

-  Doura Diallo -

mardi 2 août 2011

La Bourse de Paris termine en baisse pour la 7e séance consécutive :


La Bourse de Paris a terminé mardi en baisse de 1,82%, pour la 7e séance consécutive, les investisseurs se montrant de plus en plus inquiets face à l'essoufflement de la reprise économique américaine qui va rendre beaucoup plus difficile le remboursement de la dette des Etats-Unis.
Le CAC 40 a abandonné 65,26 points à 3.522,79 points dans un volume d'échanges de 4,078 milliards d'euros.
(source: boursorama.com)
- Doura Diallo - 

CAC 40

Cac 40 : 3 588.05(c) Pts    -2.27%



DOW : 12 132.49(c) Pts    -0.09%

lundi 1 août 2011

CAC40 : proche des 3600 points à une heure de la clôture


(CercleFinance.com) - À l'annonce d'une chute sensible d'un indicateur américain, la Bourse de Paris a brusquement accentué les pertes qu'elle affichait depuis l'ouverture de Wall Street.

Vers 16h30, l'indice CAC40 perd 1,7% à 3609 points, une performance meilleure que celle de Francfort (-2,2%), mais pire que celle de Londres (-0,4%). À Wall Street, le Dow Jones et le Nasdaq s'affaissent de près de 0,5%.

L'indice ISM manufacturier des États-Unis s'est dégradé bien plus nettement que prévu au mois de juillet, à 50,9 seulement après 55,3 en juin, et s'est ainsi rapproché dangereusement du seuil de 50 qui traduit une stagnation du secteur.

En revanche, les dépenses de construction ont augmenté de 0,2% au mois de juin aux États-Unis en comparaison séquentielle, alors que le consensus attendait un repli de 0,1%. Le chiffre du mois précédent a été révisé en hausse de -0,6% à +0,3%. 

Les chiffres de l'ISM font passer au deuxième plan l'accord des démocrates et des républicains pour relever le plafond de la dette américaine de 2.100 milliards de dollars et pour réduire, sur dix ans, le déficit de près de 2.500 milliards.

S'ils ont initialement salué cet accord, les investisseurs semblent douter de plus en plus de son efficacité pour éloigner durablement tout risque de crise financière. BlackRock souligne ainsi qu'ils 'ont besoin de voir rapidement une réelle réduction du déficit'.

Aussi, fait-on remarquer chez Natixis que 'l'ampleur des réductions de déficit totales est inférieure à ce que les agences de notation estimaient nécessaire pour ne pas avoir à dégrader la note souveraine des États-Unis (4.000 milliards)'.

'Compte tenu de la polarisation qui existe entre Obama et le Congrès, les investisseurs peuvent s'attendre à davantage de querelles politiques et à une probable dégradation de la dette souveraine américaine', préviennent de leur côté les analystes de Schroders.

Parmi les rares valeurs bien orientées sur le CAC40, Air Liquide s'adjuge 0,7% à 96,6 euros, après avoir fait état pour son premier semestre d'une croissance de 9,2% de son chiffre d'affaires et de 11,1% de son résultat net.

Les valeurs automobiles évoluent en ordre plus dispersé alors que le marché français s'est contracté de 5,9% en juillet, d'après le CCFA. Si Renault parvient à prendre 0,2% à 37,3 euros, Peugeot dévisse de 3,5% à 25,6 euros.

Hors CAC40, Boursorama prend 1,1% à 8,2 euros, ayant fait part d'un résultat net part du groupe du deuxième trimestre en hausse de 21% à 11,7 millions d'euros.


- Doura Diallo -

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