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vendredi 24 août 2012

La Bourse de Paris termine la séance à l’équilibre

A trader looks at his computer screens during morning trading session in Lisbon

Le CAC 40 a grappillé 0,02 % mais cède 1,48 % sur la semaine. Les opérateurs suivent avec fébrilité le dossier grec. Les banques subissent de nouvelles prises de bénéfices.
Les marchés font une pause. Le CAC 40 a fini pratiquement à l’équilibre, parvenant à grignoter 0,02 % dans la toute dernière ligne droite pour finir à 3433,21points. À Londres, le Footsie a terminé inchangé, et à Francfort le Dax a avancé modestement de 0,31%. Les marchés européens qui évoluaient dans le rouge depuis l’ouverture ont été soutenus en fin de séance par de nouvelles rumeurs d’intervention de la Banque centrale européenne.
La veille, le CAC 40 avait reculé 0,84 %, après avoir déjà abandonné 1,47 % la veille. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 perd ainsi 1,58 %. Auparavant, depuis la fin du mois de juillet le CAC 40 avait grimpé de près de 15 %.
Un peu partout, les investisseurs ont profité de la belle performance des marchés au cours des dernières semaines pour engranger une part de leurs bénéfices. Les marchés ont également été rattrapés par les inquiétudes sur la solidité de la croissance mondiale et sur l’issue de la crise de la dette en zone euro.

Inquiétudes sur la Grèce

En Europe, les craintes se cristallisent toujours autour de la Grèce. Le Premier ministre, Antonis Samaras, a multiplié les rencontres cette semaine pour tenter de convaincre ses partenaires européens de lui accorder un sursis dans la mise en place des réformes exigées par ses créanciers. Mais pour l’heure Angela Merkel et François Hollande maintiennent la pression sur Athènes.

Les banques concentrent les prises de profits

À Paris, les titres des grands établissements bancaires qui avait conduit le rebond estival ont concentré l’essentiel des prises de bénéfices. Crédit agricole a ainsi perdu 1,67 % en cinq jours, Société générale a reculé de 4,55 % sur la même période et BNP Paribas de 2,34 %. Ces titres conservent toutefois l’essentiel de l’avance prise pendant l’été avec des hausses comprises entre 30 et 40 % depuis fin juillet.
La lanterne rouge du CAC 40 sur la semaine revient à Peugeot (- 7,59 %). Différents analystes dont ceux de la Société générale et d’Exane BNP Paribas évoquent une possible sortie de la valeur CAC 40. Les spécialistes de Barclays estiment qu’une décision pourrait être prise le 7 septembre
Les valeurs cycliques et notamment les spécialistes des technologies ou les sociétés industrielles ont également été délaissées à l’image d’Alcatel Lucent (-6,25 %), de STMicroelectronics (-5,42 %) ou encore de Schneider Electric (-2,85 %) et Alstom (-2,03 %).
Le secteur pétrolier et parapétrolier qui avait également été l’un des premiers bénéficiaires du récent rebond des marchés a également fait l’objet de prises de profits. Total, première capitalisation de la Bourse de Paris s’affiche ainsi en baisse de 2,46 % sur la semaine. Vallourec abandonne 5,24 % sur les cinq derniers jours de Bourse et Technip 4,61 %,
Les investisseurs ont, en revanche, profité de cette chute des cours pour se positionner sur des titres traditionnellement solides par gros temps comme Essilor International qui gagne 1,43 % sur la semaine, Danone (+ 3,01 %) ou Pernod Ricard (1,48 %).
- Doura Diallo -

jeudi 23 août 2012

La Bourse de Paris se remet à broyer du noir

Traders work at their desks at the Frankfurt stock exchange

Le CAC 40 a terminé en baisse de 0,84 %, déçue par les chiffres de l’emploi américain. Les investisseurs restent également attentifs à la crise en zone euro.
La Bourse de Paris fait de nouveau grise mine. Elle a aligné une deuxième séance de baisse. Le CAC 40 a effet lâché 0,84 % pour finir la séance à 3 432,56 points. La veille, il s’était déjà replié de 1,47 %. L’ambiance est tout aussi maussade sur les autres grandes places européennes. A Francfort, le Dax a perdu 0,97 % et à Londres, le Footsie a terminé pratiquement à l’équilibre, grappillant 0,04 % dans la dernière ligne droite.
Wall Street était sur la même tendance. En séance le Dow Jones glissait de 0,60 % et le Nasdaq de 0,55 %.
Les marchés européens, qui tentaient de reprendre un peu de hauteur dans la matinée, ont fait volte face après l’annonce d’une nouvelle dégradation du marché du travail aux États-Unis. Outre-atlantique, les inscriptions au chômage ont en effet augmenté pour la deuxième semaine de suite à la mi-août. Le ministère a recensé le dépôt de 372.000 demandes d’allocations de chômage dans le pays du 12 au 18 août, soit 1 % de plus que la semaine précédente.
L’annonce, plus tôt dans la journée, d’une nouvelle contraction de l’activité industrielle chinoise en août, la plus forte depuis neuf mois a également pesé sur le moral des investisseurs. Les signes de faiblesse de l’économie se multiplient un peu partout. Ainsi, en zone euro, l’activité dans le secteur privé s’est contractée en août pour le septième mois consécutif, signe pour bon nombre d’analystes, d’une probable récession au troisième trimestre.

Inquiétudes sur la Grèce

Dans le même temps la crise en zone euro continue de produire ses effets néfastes. Le premier ministre grec, Antonis Samaras poursuit son marathon diplomatique pour tenter convaincre ses partenaires de lui accorder un sursis dans la mise en place des réformes exigées par les créanciers du pays. En déplacement à Athènes mercredi, le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a affirmé que la Grèce souffrait d’une «crise de crédibilité». Mais il s’est dit «totalement opposé» à sa sortie de la zone euro en ajoutant toutefois qu’il s’agissait de sa «dernière chance». Antonis Samaras doit également rencontrer la chancelière Angela Merkel vendredi et François Hollande samedi. En attenant le duo franco-allemand devait faire le points de la situation dans la soirée ettenter ainsi d’adopter une position commune face au ministre grec.
Les valeurs bancaires étaient une fois encore en première ligne. Après avoir brièvement profité de l’embellie dans la matinée, elles sont brusquement reparties à la baisse. Société générale a ainsi reculé de 2,38 %, BNP Paribas de 0,69 % et Crédit agricole de 1,31 %. Les valeurs cycliques étaient également emportées, à l’image de Carrefour (- 2,28 %), Saint Gobain (- 1,41 %) ouSchneider (- 1,11 %). EADS a lâché 2,35 % après l’annonce par Quantas d’une lourde perte et de l’annulation d’une importante commande auprès de Boeing. A noter également, Total, première capitalisation de la Bourse de Paris a terminé en baisse de 1,07 %. Le groupe pétrolier a annoncé la veille l’acquisition pour un montant non dévoilé de 75 % d’un permis de recherche d’hydrocarbures au large des Philippines. L’agence de notation Moody’s a en outre abaissé la perspective de la société.
- Doura Diallo -

mercredi 22 août 2012

La Bourse de Paris subit des prises de bénéfices

Traders work at their desks at Frankfurt's stock exchange

Le CAC 40 a reculé de 1,47 % après avoir grimpé de près de 15 % depuis fin juillet. La Grèce a débuté son marathon diplomatique avec une visite du président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker.
L’ambiance est de nouveau morose à la Bourse de Paris. Le CAC 40 a terminé en baisse de 1,47 % à 3 461,65 points, dans un volume d’échanges toujours restreint de moins de 2 milliards d’euros. La veille, il avait grimpé de 0,94 % pour finir au au-dessus de 3500 points, au plus haut depuis fin mars. Et, depuis fin juillet, il s’était adjugé près de 15 %, porté par l’espoir d’une nouvelle intervention des banques centrales.
Un peu partout, les investisseurs choisissaient d’empocher leurs bénéfices. Londres a ainsi abandonné 1,42 %, Francfort 1,01 %, Madrid 2,70 %, Milan 1,1 % et l’Eurostoxx 50 1,39 %. Même ambiance à New York, où, en séance le Dow Jones reculait de 0,23 % et le Nasdaq de 0,05 %. Les investisseurs jouaient également la carte de la prudence en attendant la publication, dans la soirée, des minutes de la Fed.
En France, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a évoqué un nouvel abaissement de la prévision de croissance de la France pour 2013. Mais le principal sujet de préoccupation reste la crise en zone euro. La Grèce, qui cristallise les inquiétudes, tente de convaincre ses partenaires de lui donner un sursis dans les mise en place des réformes exigées par ses créanciers.

Les cycliques attaquées

Antonis Samaras, le premier ministre grec, a débuté hier son marathon diplomatique en rencontrant le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker. Il doit ensuite se rendre à Berlin vendredi puis à Paris samedi. Mais la chancelière allemande, Angela Merkel, a déjà prévenu qu’il ne fallait «pas attendre de solution» vendredi.
A Paris, les valeurs bancaires qui avaient conduit la hausse la veille évoluaient en ordre dispersé.BNP Paribas a perdu 0,60 % et Société Générale 1,48 %, tandis que Crédit Agricole prenait 0,25 % à la clôture. Les prises de bénéfices se concentraient sur les valeurs les plus sensibles à la conjoncture comme Schneider Electric (-3,08 %), Alstom (-2,16 %) ou Saint Gobain (-2,28 %).
- Doura Diallo -

mardi 21 août 2012

La Bourse de Paris termine à plus de 3500 points

A trader watches screens at his desk at the Frankfurt stock exchange

Le CAC 40 a avancé de 0,94 %. Les marchés ont salué le succès d’une émission obligataire espagnole cruciale. Les valeurs financières ont vivement rebondi.
La Bourse de Paris a retrouvé le moral hier, portée par le succès d’un emprunt espagnol et par l’espoir d’une nouvelle intervention de la banque centrale européenne. Le CAC 40 a avancé de 0,94 % pour finir la séance à 3513,28 points dans un volume d’échanges toujours très réduit d’environ 2 milliards d’euros. La veille, il avait cédé 0,22 % fragilisé par l’intransigeance de Berlinface à l’hypothèse du déblocage de nouvelles aides en faveur des pays les plus fragiles de la zone euro.
Les autres grandes places européennes, qui avaient également fait une pause la veille, ont repris leur marche en avant. À Londres, le Footsie a gagné 0,57 % et à Francfort, le Dax a avancé de 0,79 %. Du côté des indices paneuropéens, l’Euro Stoxx 50 a gagné 0,97 %. Wall Street qui avait débuté la semaine en légère baisse retrouvait également quelques couleurs. En séance le Dow Jones avançait de 0,34 % et le Nasdaq de 0,60 %. Le Standard & Poor’s 500, plus large avançait de son coté de 0,34 %. Ce petit pas en avant permettait toutefois à l’indice de grimper à près de 1425 points, dépassant ainsi son plus haut annuel (à 1.422,38 points, atteint en avril), et marquant en séance un sommet inconnu depuis quatre ans. Il revient en effet à ses niveaux de mai 2008.
Pour les spécialistes de Wells Fargo, l es principaux indices «continuent sur leur lancée de l’été, les investisseurs restant optimistes sur l’issue des rencontres programmées cette semaine entre les dirigeants européens cette semaine».
Pour eux, en dépit des réticences de l’Allemagne, les investisseurs misent toujours sur des rachats de dette publique par la BCE dans les prochaines semaines afin d’apaiser les tensions sur les taux des pays vulnérables de la zone euro.

Les banques rebondissent

A Paris, l’accalmie profitait tout particulièrement aux valeurs financières qui repartaient résolument de l’avant. Crédit agricole a ainsi avancé de 4,97 %, Société générale de 3,85 % et BNP Paribas de 2,44 %. A l’inverse, les valeurs plus défensives, auprès desquelles les investisseurs tentaient de trouver refuge la veille, subissaient des prises de bénéfices à l’image du spécialiste de la santé animale Virbac (-1,38 %) ou la foncière Unibail Rodamco (-0,33 %).
- Doura Diallo -

vendredi 17 août 2012

Le CAC 40 se maintient autour de l’équilibre


A la mi-séance, l’indice boursier parisien a dépassé brièvement le seuil des 3500 points - une première depuis fin mars - avant de retomber autour de l’équilibre.
La bonne nouvelle n’aura duré que quelques minutes. Peu avant midi, le CAC 40 a dépassé les 3500 points, une première depuis la fin mars, avant de retomber autour de l’équilibre. Le CAC 40 prenait 0,23% à 3488,37 points. Tout en restant très prudents, les marchés réagissent positivement auxdéclarations de la chancelière allemande, Angela Merkel, qui a réaffirmé jeudi son engagement à faire tout son possible pour défendre l’euro.
Le Dax de la Bourse de Francfort, lui, a dépassé la barre des 7000 points pour la première depuis avril dernier, et s’y installé, à 7013,16 points exactement. La Bourse de Londres, quant à elle, prend 0,19% à 5845,69 points.
Les marchés européens suivent ainsila tendance impulsée ce matin par les Bourses asiatiques: le Nikkei de Tokyo prend 0,77% à 9162,96 points et Hong Kong grimpe de 0,53% à 20.068,78 points. De même, les indices boursiers américains ont gagné entre 0,6% et 1,1% jeudi.
Toutefois, l’indice parisien entre dans une zone de résistance qu’il n’a plus connue depuis mars dernier. «Le franchissement des 3465 points sur le CAC 40 libère un nouveau potentiel d’appréciation en direction des 3540 points, voire 3600 points sur les plus hauts de mars, explique Thierry Claude, gérant actions chez Barclays Bourse. Certains ajustements sont toutefois à prévoir et ce d’autant plus que la séance s’annonce technique en raison de l’expiration de contrats de futures sur actions (séance des «trois sorcières». «Une rechute rapide sous 3450 points invaliderait ce scénario» ajoute Thierry Claude.
Côté statistiques, les investisseurs n’auront pas grand chose à se mettre sous la dent:
la balance des comptes courants en zone euro a enregistré un excédent de 12,7 milliards d’euros en juin, selon un chiffre provisoire publié par la Banque centrale européenne.
Outre-Atlantique, le chiffre de la confiance des consommateurs américains en août est attendue vers 16 heures.

Le pétrole recule

Les cours du pétrole s’affichaient en repli en Asie après avoir retrouvé des niveaux plus atteints depuis mai, en raison de la crainte qu’une nouvelle escalade des tensions au Moyen-Orient perturbe l’offre mondiale en brut. Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en septembre cédait 37 cents à 95,23 dollars dans les échanges matinaux, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre, abandonnait 67 cents à 114,60 dollars pour son premier jour de cotation à cette échéance.
Du côté des sociétés, les pilotes d’Air France (+4,24% à 4,43 euros) se sont déclarés favorables au plan de restructuration de la compagnie en difficulté, selon le résultat du référendum organisé par le Syndicat national des pilotes de lignes (SNPL), largement majoritaire.
Guillaume Pépy serait pressenti pour remplacer Henri Proglio à la tête d’EDF (-0,92% à 16,73 euros). Proche du Parti socialiste, le patron de la SNCF a dirigé le cabinet de Martine Aubry lorsqu’elle était ministre du Travail. Jugé trop proche de l’ancien pouvoir, Henri Proglio pourrait récupérer la présidence du groupe Thales. Une information que s’apprêtait à démentir Matignon, selon Wansquare.
BNP Paribas (+1,26% à 34,96 euros) s’est fixé l’objectif d’entrer dans le «top 5» des banques d’affaires en Allemagne, dans un entretien accordé aux Echos par Torsten Murke, nommé en mai à la tête de la banque de financement et d’investissement du groupe dans le pays.
Selon l’autorité de régulation belge, l’AFCN, il sera très difficile à Electrabel, filiale belge de GDF Suez (+0,05% à 19,96 euros), de prouver que son réacteur nucléaire Doel 3 est suffisamment sûr pour rester opérationnel.
Le groupe Bolloré (-0,11% à 181,80 euros) a annoncé jeudi la cession d’une participation supplémentaire de 5% dans Aegis à Dentsu, qui est en train de racheter le groupe britannique d’achat d’espaces publicitaires. Une opération prévue dans les termes initiaux de leur accord.
Aéroports de Paris (+2,07% à 66,07 euros) a indiqué jeudi que son trafic en juillet a baissé de 0,4% de comparé à un record inscrit en juillet 2011.
- Doura Diallo -

jeudi 16 août 2012

Un gain à prendre sur les turbos calls Air Liquide

EUROS ET DOLLARS

La stratégie du mois dernier à la hausse sur Air Liquide a porté ses fruits. N’ayez pas de scrupules à les cueillir.
Bientôt un cours à trois chiffres pour Air Liquide? Ce serait pour les 410.000 actionnaires individuels du groupe (dont un ministre) une excellente nouvelle. Une de plus, sachant qu’ils ont reçu il n’y a pas si longtemps un beau coupon de 2,5 euros (une revalorisation de 6,3% par rapport à l’année précédente), plus une action gratuite pour dix détenues.
Dans le calme estival, le titre poursuit son beau parcours: le 9 août dernier, un nouveau record historique de 96,28 euros en clôture, et jusqu’à 96,50 euros en cours de séance.
Cette bonne tenue du titre valide la stratégie conseillée le 2 juillet dernier au travers de turbos calls, puisque nous visions un niveau de cours compris entre 95 et 100 euros sur l’action sous-jacente. Même si, à terme, nous ne doutons pas qu’Air Liquide franchisse la fameuse barre de 100 euros.
Au cours actuel il y a au moins 16% à prendre sur le turbo call 4356S, un des produits recommandés. Compte tenu de l’horizon de temps préconisé, nous conseillons d’empocher le gain. La plus-value finale dépend évidemment du produit sélectionné
- Doura Diallo -

mercredi 15 août 2012

Le CAC 40 en mode «pause» depuis une semaine


Avec à peine plus d’un milliard d’euros échangés, la Bourse de Paris a encore fait du surplace ce mercredi (-0,03%). Le CAC 40 se cramponne aux 3450 points. Côté valeurs, le secteur de la construction a souffert.
Une séance pour presque rien. En ce jour de l’Assomption, seulement 1,2 milliard d’euros ont été échangés à la Bourse de Paris. Le CAC 40 est encore resté en panne, comme c’est le cas depuis une semaine: l’indice a clôturé à l’équilibre (-0,03%) à 3449,20 points, s’accrochant autant que possible aux 3450 points.
Ailleurs en Europe, même latitude: le Dax de Francfort a lâché 0,34% à 6950,65 points et le Footsie de Londres 0,54% à 5833,04 points malgré un marché de l’emploi qui semble s’améliorer outre-Manche. À Wall Street, l’hésitation reste maîtresse, malgré de bons chiffres sur les ventes au détail, la production industrielle et une inflation mâitrisée aux États-Unis. Mais l’activité manufacturière se dégrade, l’indice Empire State passant en août pour la première fois en territoire négatif depuis octobre 2011. Etriqué entre ces chiffres contradictoires, le Dow Jones perdait 0,10% à 13.160 point à la mi-séance.
La planète finance tourne au ralenti et, tant qu’il n’y a pas de nouvelles massacrantes, attend sagement la rentrée. Pendant ce temps, en Europe, les données économiques restent peu réjouissantes, mais ne présentent pas de raisons de paniquer. «Malgré une dégradation plus importante de la conjoncture en Espagne et en Italie, les deux moteurs de l’Europe (la France et l’Allemagne, ndlr) limitent la casse», expliquent les analystes de CM-CIC.
Les opérateurs scrutent le moindre signe qui pourrait indiquer que la BCE (Banque centrale européenne), qui se réunit le 6 septembre prochain, puisse soutenir le Vieux Continent. Ce jour là, le premier ministre espagnol Mariano Rajoy rencontrera la chancelière allemande Angela Merkel, avant de discuter avec son homologue italien Mario Monti les 20 et 21 septembre. Une précision de calendrier qui a détendu les taux long de l’Espagne.

La construction souffre

Parmi les valeurs en hausse à la Bourse de Paris, les titres liés au pétrole sont restés bien orientés, alors que les stocks de brut américains ont reculé la semaine dernière. Technip a gagné 1,04 % à 87,04 euros et CGG Veritas 1,04 % à 23,74 euros. Les actions bancaires ont également soutenu la cote, avec notamment Crédit agricole qui s’est octroyé 1,09% à 3,98 euros.
De l’autre côté du classement, les valeurs de la construction ont souffert, à l’image d’Alstom (-1,37 % à 27,74 euros), Bouygues (-1,29 % à 21,81 euros), Vinci (-1,18 % à 24,75 euros) ou encoreLafarge (-1,32 % à 36,93 euros. Le cimentier suisse Holcim a dégagé un bénéfice net en légère hausse au premier semestre, notamment grâce aux pays émergents.
- Doura Diallo -

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