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lundi 30 juillet 2012

La Bourse de Paris clôture encore sur une nette hausse

FRANCE-ECONOMY-FINANCE-MARKETS-STOCKS

L’indice phare parisien termine sur un gain de 1,24%. Le discours volontariste du président de l’Eurogroupe Jean-Claude Junker a fait son effet. Les marchés attendent désormais une action de la BCE et de la Fed.
Après avoir terminé sa semaine sur une envolée de près de 2,3%, le CAC 40 poursuit sur sa lancée. A la clôture ce lundi, l’indice phare de la Bourse de Paris gagne 1,24% à 3320,71 points. Même mouvement dans le reste de l’Europe: la Bourse de Londres a avancé de 1,18%, celle de Francfort de 1,27%. Madrid a gagné 2,78% et Milan 2,8%. Le moral n’a pas trop été affecté par une ouverture quasi stable de Wall Street.
Le CAC parvient à tenir la barre des 3300 points alors que les marchés abordent une semaine chargée du côté des réunions des Banques centrales. Mercredi, la Réserve Fédérale (Fed) outre-Atlantique sera attentivement scrutée. Elle pourrait laisser entrevoir la mise en place d’un troisième cycle d’assouplissement quantitatif. De quoi conforter quelque peu le marché sur les mesures de relance de la croissance. Mais c’est bien la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) de jeudi qui devrait concentrer la plupart des attentes. Les dernières déclarations de son président laissent croire à la mise en place d’actions concrètes et rapides.
De ce point de vue, le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a rappelé dans une interview accordée au Figaro la détermination et la «volonté collective» des 17 de la zone pour favoriser un retour à la normale sur les marchés. Les discours volontaristes se sont multipliés tout le week-end. Les responsables européens ont resserré les rangs derrière le président de la BCE, Mario Draghi, en faveur d’une défense plus agressive de l’euro sur les marchés. La chancelière Angela Merkel s’est par exemple engagée avec le premier ministre italien, Mario Monti, pour «tout faire afin de protéger la zone euro».
Le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner et le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, qui se sont rencontrés ce lundi soir sur l’île allemande de Sylt, en mer du Nord, ont également exprimé leur confiance commune en la capacité des membres de la zone euro à mettre en oeuvre les solutions nécessaires pour résoudre la crise de la dette.

L’Italie emprunte à des taux plus bas

Sur le marché obligataire, ces propos ont eu un effet positif: l’Italie a emprunté 5,48 milliards d’euros à moyen et long terme sur le marché obligataire à des taux en baisse sur l’échéance à cinq et dix ans. Par ailleurs, les marchés n’ont pas été touchés par l’annonce d’un PIB espagnol en repli de 0,4% au deuxième trimestre.
Du côté des changes, l’attentisme reste le maître mot avant les réunions de cette semaine, la monnaie unique reculant face au dollar (-0,62 %) à 1,2242 dollar. Les cours du pétrole étaient, eux, en baisse à New York, pénalisés par des prises de bénéfices, dans un marché globalement prudent. Le baril de référence pour livraison en septembre cédait 20 cents par rapport à la clôture de vendredi, à 89,93 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.

Air France-KLM s’envole, JCDecaux chute

Du côté des valeurs, le géant gazier Air Liquide (- 0,22% à 91,50 euros) a dévoilé un bénéfice net en hausse de 5,3% au premier semestre, à 790 millions d’euros, et prévoit de démarrer 17 nouvelles unités au second semestre. Le chiffre d’affaire sur la période avance de 5,9%, à 7,5 milliards. Toutefois, le freinage constaté en Asie, principal relais de croissance du groupe, déçoit les opérateurs.
Air France-KLM (+18,56% à 4,61euros):la compagnie aérienne a fait état d’une perte d’exploitation moins lourde que prévu au deuxième trimestre, grâce à une hausse de ses recettes par passager. Celle-ci n’a pas excédé 66 millions d’euros contre 216 millions anticipé par le consensus. Sur le semestre, le groupe a toutefois creusé ses pertes par rapport au premier semestre 2012. Les ventes trimestrielles ont augmenté de 4,5% sur la période, à 6,5 milliards d’euros.
JC Decaux (- 6,85% à 17 euros): le groupe français d’affichage et de mobilier urbain a annoncé un bénéfice net en recul de 13,4% sur les six premiers mois de l’année, à 82,4 millions d’euros, et un chiffre d’affaires en hausse de 6% à 1,240 million d’euros. Pénalisé par des marchés européens en repli, le groupe se montre prudent pour le troisième trimestre.
Eramet (-1,42% à 86,87 euros): le groupe minier se montrera plus sélectif sur ses investissements a déclaré la direction, après la publication d’un résultat net semestriel en chute libre de 84 %, à 21 millions d’euros, plombé par la chute des cours du nickel et du manganèse.
De son côté, l’opérateur de satellites Eutelsat publiera ses résultats annuels 2011/2012 après la clôture des marchés. ErametGFI Informatique et Ciments Français lui entamera le pas avec ses résultats semestriels. Altran, Assystem, Mauna Kea et Infotel termineront la journée avec leur chiffre d’affaires pour le deuxième trimestre.
- Doura Diallo -

vendredi 27 juillet 2012

La Bourse de Paris clôture la semaine sur une envolée

Trader watch their screens on the Troika Dialog trading floor in Moscow

Le CAC 40 a fini en hausse de 2,28% ce vendredi. Les opérateurs croient à une action prochaine de la BCE sur le marché de la dette pour soulager les pays les plus en difficultés.
La Bourse de Paris termine encore une fois sur une forte hausse. Ce vendredi, le CAC 40 a clôturé sur un gain de 2,28% à 3280,19 points, dans un volume d’échange de plus de 4 milliards d’euros. La semaine avait pourtant mal commencé, les marchés étant angoissés par la situation espagnole. Après deux séances dans le rouge, l’indice phare de la Bourse parisienne a remonté la pente avecun pic à plus de 4% jeudi, suite aux propos du président de la la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi. Une poussée qui lui permet d’engranger 2,70% sur cinq jours.
Le patron de la BCE s’est dit prêt à tout faire pour sauver la zone euro. Ces «paroles magiques», selon la presse espagnole, laissent croire que l’institution de Francfort va réactiver un programme d’achat de dette souveraine. De quoi relâcher la pression à court terme qui pèse sur l’Espagne. Le pays, qui a vu son taux d’emprunt à 10 ans dépasser les 7% en début de semaine, a immédiatement bénéficié d’une détente. Les taux italiens étaient également en baisse. La France et l’Allemagne ont aussi affirmé être «décidés à tout faire pour protéger la zone euro», à l’issue d’un entretien téléphonique entre le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel. Le soulagement général a été conforté par le feu vert de Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, aux propos du président de la BCE. Des rumeurs de presse font par ailleurs état d’un plan de grande envergure mis en place par la BCE et les États de la zone euro afin de venir en aide à l’Espagne qui pourrait avoir besoin d’un plan de renflouement.
Les marchés accueillaient aussi avec soulagement la première estimation du PIB américain du deuxième trimestre qui a certes montré une croissance qui ralentit à +1,5% contre +2% le trimestre précédent, mais moins fortement que prévu.
Dans le sillage de Paris, les Bourses de Londres et Francfort ont terminé sur un gain de 0,97% et 1,62%. La Bourse de Madrid a bondi de 3,91%. Wall Street grimpait également de 0,79% au moment des clôtures européennes. L’euro a du coup repris son ascension face au billet vert: il valait 1,2359 dollar dans la soirée. Le baril de pétrole montait aussi à New York à 89,88 dollars.
Côté valeurs, les bancaires, qui avaient été massacrées en début de semaine, retrouvaient de la hauteur. Société Générale a fini sur un gain de 6,07% à 18 euros, BNP Paribas est monté de 4,68% à 30,18 euros et Crédit Agricole a gagné 3,37% à 3,34 euros. Les publications du jour ont mis en lumière l’écart entre Renault et Peugeot. Le premier a fait état d’un bénéfice semestriel de 786 millions d’euros quand le second a annoncé une perte de 819 millionsRenault a gagné 6,35% à 35,94 euros alors que Peugeot grappillait 0,74% à 6 euros. Michelin était la plus forte hausse du CAC, en progression de 7,73% à 55,16 euros, après l’annonce d’une amélioration de ses marges au premier semestre.L’équipementier automobile Valeoqui reçevait le président François Hollande dans une usine des Yvelines, a perdu 2,89% à 35,10 euros.
PPR a gagné 6,62% à 120,75 euros, grâce à des résultats portés par la performance de ses activités dans le luxe. A l’inverse, LVMH, qui a accusé une baisse de sa marge au premier semestre, a perdu 0,40% à 124,40 euros.
- Doura Diallo -

lundi 16 juillet 2012

Le CAC 40 finit à l’équilibre, Peugeot chute encore de 7%


Dans le rouge tout au long de la séance, le CAC 40 est parvenu à se hisser vers l’équilibre en fin de séance, malgré de sérieux doutes sur la solidité de la croissance mondiale.
Une séance pour presque rien. Dans un volume d’échanges -digne de la mi-juillet- de moins de 1,8 milliard d’euros, le CAC 40 a terminé quasiment à l’équilibre (-0,03%) à 3179,90 points. L’indice phare de la Bourse de Paris, qui est resté tout au long de la séance dans le rouge, est parvenu à remonter vers la ligne de flottaison, malgré une série de nouvelles inquiétantes, qui alimentent les doutes sur la solidité de la croissance mondiale.
Alors que les signes d’un ralentissement de la croissance chinoise se multiplient et que l’Europe reste embourbée dans une crise de la dette sans précédent, ce qui a poussé le FMI à abaisser ses prévisions de croissance du Vieux continent, l’inquiétude grandit. Cet après-midi, des statistiques américaines mitigées ont été dévoilées: si l’indice manufacturier de la Fed de New York a signé un rebond plus fort que prévu en juillet (7,4 points contre 2,3 points en juin) après leur lourd repli du mois précédent, les ventes au détail, elles, ont baissé aux États-Unis, de 0,5% en juin par rapport au mois précédent, là où le consensus visait une hausse de l’ordre de 0,2%.
À Wall Street, ces données contradictoires sèment un peu plus le doute sur l’attitude que va adopter la Réserve fédérale dans les prochains mois. Son gouverneur Ben Bernanke doit tenir demain son audition semestrielle devant le Congrès américain. Ainsi le Dow Jones lâchait encore 0,19% à 12.753 points à la mi-séance, dans l’attente d’une salve de publication de résultats d’entreprises cette semaine, comme Intel, American Express, Google ou encore Goldman Sachs. Aujourd’hui, la banque Citigroup a dévoilé des résultats un peu meilleurs que prévu.

Michelin soutenu par HSBC

De ce côté-ci de l’Atlantique, les marchés ont pris connaissance ce matin d’une inflation inchangée en zone euro en juin, à 2,4%, dépassant pour le 19e mois consécutif le seuil de 2% visé à moyen terme par la Banque centrale européenne (BCE). Mais elle a nettement ralenti depuis le début de l’année et préoccupe moins la BCE, qui a baissé la semaine dernière ses taux directeurs au plus bas historiques, à 0,75%. Par ailleurs,l’excédent commercial de la zone euro a dépassé les attentes en mai pour atteindre 6,9 milliards d’euros, selon les données Eurostat.
Sur le front des valeurs, Michelin signe la plus forte hausse (+2,52% à 51,1 euros) du CAC 40 à la faveur d’un relèvement d’objectif de cours de HSBC. Le courtier a relevé sa cible de 62 à 64 euros, mettant en avant le modèle d’activité défensif du fabricant de pneumatiques.
Accor avance de 0,3% à 24,8 euros, après l’annonce de l’acquisition du parc hôtelier sud-américain de Grupo Posadas pour 275 millions d’euros, une opération visant à renforcer sa position sur les marchés émergents. Depuis le début de l’année, Accor affiche la plus forte performance du CAC 40 après Essilor.
En retrait de 6,8% à 6,04 euros, Peugeot poursuite sa descente aux enfers. Le titre du groupe, qui a annoncé la suppression de 8000 postes en France la semaine dernière, est au plus bas de son histoire.
- Doura Diallo -

vendredi 13 juillet 2012

Le CAC 40 termine la semaine sur une note positive

A trader works at his desk in front of the DAX board at the Frankfurt stock exchange

La Bourse de Paris a avancé de 1,46 %. Sur l’ensemble de la semaine l’indice grignote seulement 0,38 %, tandis que les craintes sur la solidité de la croissance mondiale refont surface.
Les marchés ont retrouvé le sourire. Encouragée par Wall Street et par un recul moins marqué que certains ne le redoutaient de la croissance chinoise la Bourse de Paris a terminé en hausse. Le CAC 40 a avancé de 1,46 % à 3180,81 points. Ailleurs en Europe Londres a gagné 1,03 % et Francfort 2,15 %. Et à New York, le Dow Jones grimpait de 1,22 % en séance et le Nasdaq de 1 %.
Sur la semaine les performances sont nettement plus modestes. Sur les cinq derniers jours, Paris avance ainsi seulement de 0,38 %.

Le doute s’installe

L’enthousiasme soulevé par le sommet européen de la fin du mois de juin a fait long feu. Les marchés d’actions ont été rattrapés ces derniers jours, par les craintes de contagion de la crise en zone euro et de ralentissement de la croissance mondiale. Hier, encore, la Chine a annoncé une nette décélération de son économie avec une hausse de «seulement» 7,6 % de son produit intérieur brut au deuxième trimestre. Un chiffre conforme au attente, mais qui marque toutefois une nette rupture par rapport aux 8,1 % de croissance enregistrés par la deuxième puissance économique de la planète au cours des trois premier mois de l’année.
Bon baromètre de la confiance des investisseurs dans la capacité des européens à s’extraire de la crise l’euro est passé jeudi soir sous 1,22 dollar hier, au plus bas depuis deux ans avant de reprendre un peu de hauteur en fin de semaine. Sans grande surprise, à Paris, sur l’ensemble de laPeugeot décroche la lanterne rouge du CAC 40 avec une chute de 8,42 % en Bourse. Les investisseurs s’inquiètent de l’opposition des syndicats et des critiques du gouvernement à larestructuration annoncée jeudi. Les traditionnelles valeurs cycliques accusent également de lourdes pertes cette semaine avec notamment STMicroelectronics (-6,46 % en cinq jours), Alcatel Lucent (-4,98 %) ou Cap Gemini (-4,33 %). Les valeurs du luxe qui avaient jusqu’alors bien résisté sont à leur tour rattrapées. LVMH cède 1,57 % sur la semaine et PPR, 3,19 %. Les analystes s’inquiètent des effets du ralentissement de la croissance en Asie et aux États-Unis, des marchés hautement stratégiques pour ces groupes.

Vivendi s’adjuge près de 8 % sur la semaine

A l’inverse, les plus belles performances de la semaine reviennent à des groupes fortement affectés par la crise mais qui se trouvent aujourd’hui en situation de rebondir. Vivendi a ainsi grimpé de 7,87 % sur la semaine, dopée par la perspective d’une montée de Bolloré au capital et par de nouvelles rumeurs de cession d’Activision BlizzardCarrefour avance de son coté de 7,66 % en cinq jours après avoir annoncé des perspectives bien moins sombre que prévu.
- Doura Diallo -

mercredi 11 juillet 2012

Saisie par le doute, la Bourse de Paris recule


Le CAC 40 a reculé de 0,57% à 3157,25 points. La sortie de crise semble de nouveau s’éloigner en zone euro. L’inquiétude est de retour sur l’Espagne qui engage un effort de rigueur sans précédent.
Le répit aura été de courte durée à la Bourse de Paris. Après avoir retrouvé quelques couleurs mardi,le CAC 40 a cédé 0,57% à 3157,25 points.
Partout, les marchés qui redoutent un nouvel enlisement de la crise zone euro, étaient sur la défensive. Et, si Francfort a grapillé 0,24%, Londres a terminé tout juste à l’équilibre.
Wall Street faisait en revanche grise mine. En séance, le Dow Jones reculait de 0,22 % et le Nasdaq de 0,36 %. Les marchés américains jouaient la carte de la prudence avant de connaître le contenu des dernières minutes de la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed, attendu en deuxième partie de séance après la clôture des Bourses européennes.
Et, sur le marché des changes, l’euro se maintenait sous le seuil de 1,23 dollar après être tombé la veille à un plancher inconnu depuis deux ans.
Les investisseurs sont visiblement très pessimistes sur la capacité des européens à concrétiser les annonces faites lors du sommet des 28 et 29 juin derniers, qui avaient été largement saluées par les marchés. La Cour constitutionnelle allemande a semé le doute. Les juges suprêmes, qui ont commencé à examiner hier une série de plaintes contre la ratification du mécanisme européen de stabilité (MES), ont laissé entendre qu’ils pourraient rendre leur décision dans plusieurs mois.
La situation de l’Espagne reste également au centre des inquiétudes. L’annonce par le gouvernement de nouvelles mesures de rigueur destinées à récupérer 65 milliards d’euros avant la fin 2014, n’a pas rassuré. Les investisseurs s’interrogent sur la capacité du gouvernement à les mettre effectivement en place alors que le pays a replongé dans la récession. Dans le même temps en Grèce, les représentants du FMI, de la BCE et de l’UE épluchent toujours les comptes publics. Côté italien aussi, l’inquiétude persiste également. Mario Monti a évoqué la possibilité de recourir aux fonds de secours de la zone euro pour faire face à la flambée du coût de financement de la dette du pays, une hypothèse qu’il avait jusqu’alors écartée.

Retard dans la mise en place du MES

Dans ce contexte, les investisseurs se détournaient des actifs risqués au bénéfice notamment des emprunts d’État allemands. Berlin a d’ailleurs placé hier sans aucune difficulté un emprunt à 10 ans au taux de 1,31 %, un nouveau plus bas historique.
Le secteur du luxe a terminé en net recul, plombé par le ralentissement supérieur aux attentes des ventes trimestrielles de Burberry, touché par la crise de la dette en Europe et le tassement des marchés émergents. L’action Burberry a perdu 1,66 % à Londres. A Paris, LVMH et PPR figuraient parmi les plus fortes baisses du CAC 40 en cédant respectivement 3,15 % et 3,48 %. De son cotéHermès International a perdu 2,03 %. La plus forte chute de la cote revient toutefois à EADS (-4,66 %) pénalisé par des notes pessimistes de CA Cheuvreux et de Morgan Stanley qui s’inquiètent des perspectives du secteur aéronautique.
En revanche, les valeurs bancaires avançaient au lendemain d’une étude des analystes de Standard & Poor’s soulignant la solidité des établissements français. Crédit Agricole (+1,59 %) a signé la plus forte hausse du CAC 40 devant BNP Paribas (+1,46 %) et Société Générale (+0,23 %). Sur le marché des changes, l’euro, bon baromètre de la confiance des investisseurs dans la capacité de la zone euro à s’extraire de la crise, se maintenait sous le seuil de 1,23 dollar après être tombé la veille à un plancher inconnu depuis deux ans.
- Doura Diallo -

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