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mercredi 28 août 2013

La Bourse de Paris termine en légère baisse, préoccupée par la Syrie:

 
La Bourse de Paris a terminé en légère baisse mercredi (-0,21%) après avoir fortement reculé la veille, dans un marché qui reprenait son souffle tout en restant préoccupé par l'évolution de la situation en Syrie.
L'indice CAC 40 a perdu 8,27 points à 3.960,46 points, dans un volume d'échanges modéré de 3,35 milliards d'euros. La veille, il avait décroché de 2,42%.
Parmi les autres marchés européens, Francfort a perdu 1,03% et Londres 0,17%. Par ailleurs, l'Eurostoxx 50 a reculé de 0,24%.
La Bourse de Paris a évolué avec prudence depuis l'ouverture, profitant toutefois d'un début de séance positif à la Bourse de Wall Street pour regagner un peu de terrain.
L'ouverture à New York a "agréablement surpris", estime Franklin Pichard directeur de Barclays Bourse.
Selon lui, il n'y a pas pour l'instant véritablement de retournement de tendance qui se traduirait par "des perturbations violentes" mais plutôt un marché qui choisit de prendre quelques bénéfices en adoptant une position attentiste.
La situation en Syrie a toutefois préoccupé les investisseurs, les conduisant à ignorer les chiffres sur le logement aux Etats-Unis, estime Nick Dale-Lace, de CMC Markets.
Ces dernières heures, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne notamment s'étaient déclarés prêts à agir, non pas pour renverser le régime syrien, mais pour le "dissuader" d'avoir de nouveau recours à des gaz toxiques.
Attentifs à l'évolution de la situation, les investisseurs ont peu réagi au recul des promesses de ventes de logements en juillet aux Etats-Unis, alors que les analystes s'attendaient à un rebond.
Dans la matinée, ils avaient déjà été plutôt indifférents aux nouvelles publiées en zone euro, dont un emprunt de 8,5 milliards d'euros de l'Italie à un taux en hausse et la prudence affichée par les consommateurs allemands concernant les mois à venir, selon l?institut GfK.
Les investisseurs redoutent que "s'ouvre une période de tensions internationales néfaste à l?économie mondiale", soulignent les économistes du courtier Aurel BGC.
Parmi les valeurs, Bouygues (+10,47% à 25,33 euros) a bondi en tête du CAC 40 après des résultats meilleurs que prévu au premier semestre et malgré une révision à la baisse des prévisions d'activité du fait des difficultés de Bouygues Telecom.
A l'opposé, Accor (-4,43% à 27,52 euros), désormais présidé par le financier Sébastien Bazin, a subi la plus forte baisse de l'indice parisien, après des résultats jugés décevants au premier semestre.
L'Oréal a terminé en hausse de 0,37% à 122,9 euros. Le droit de préemption qui lie Nestlé et la famille Bettencourt concernant leurs participations dans l'Oréal, ne sera pas prolongé après son échéance en avril 2014, selon Peter Brackeck, président du conseil d'administration de Nestlé.
Bourbon a terminé en baisse de 4,42% à 20,75 euros, après un recul de ses résultats au premier semestre.
Le secteur pétrolier a profité de la hausse des cours du brut, à l'image de Total (+2,61% à 42,81 euros) et Technip (+0,70% à 87,86 euros).
En revanche, les groupes fortement consommateurs d'énergie ont souffert, à l'image de Lafarge (-1,79% à 45,54 euros) et Michelin (-1,73% à 72,24 euros).
GDF Suez a fini en hausse (+2,22% à 16,60 euros), grâce à un relèvement de recommandation de Credit Suisse à "surperformer", contre "neutre" auparavant.
Bureau Veritas a pris 1,88% à 22,79 euros après avoir annoncé une hausse de 5,8% de son bénéfice net au premier semestre.
Eurazeo a perdu 3,14% à 46,82 euros, en dépit du fait que la société soit repassée dans le vert au premier semestre.
  • lundi 26 août 2013

    Début de semaine sans saveur à la Bourse de Paris

    L’indice CAC 40 qui a passé le plus clair de la matinée en baisse sensible, s’est redressé dans l’après midi pour finir stable. En Europe tout le monde avait une fois de plus les yeux tournés vers les intentions de la Fed.
    L’indice CAC 40 a terminé presque stable lundi (-0,06 % à 4067,47 points), marquant une pause après deux jours de hausse. Les volumes traités ont été très faibles, puisque seulement 1,1 milliard d’euros s’est échangé sur les valeurs de l’indice en raison de la fermeture du marché britannique.
    Faute d’actualité forte sur le plan financier en Europe, c’est vers les États-Unis que se sont tournés les investisseurs pour étayer leurs prises de positions. De l’autre côté de l’Atlantique ils n’ont hélas trouver aucune réponse claire à leurs attentes. Dans un premier temps l’annonce par le Département du Commerce américain d’un chiffre de commandes de biens durables en chute de 7,3 % en juillet, à un niveau très supérieur aux anticipations des économistes, a déstabilisé les investisseurs. Mais la tendance s’est vite redressée parce qu’ils ont considéré que ce signe de ralentissement de l’activité industrielle pourrait très bien inciter la Réserve Fédérale des États-Unis à reporter son projet tant redouté de réductions de son programme d’assouplissement quantitatif (’QE3’).
    Les indicateurs qui porteront cette semaine sur la confiance des consommateurs américains et l’évolution des dépenses des ménages seront dans ces conditions épluchés avec une attention toute particulière par les analystes. Et, il n’est en effet pas exclu que, là aussi, d’éventuels signes de ralentissement de l’activité soient bien accueillis puisqu’ils pourraient dissuader la FED de stopper trop brutalement ses injections de liquidités sur le marché.
    Parmi les plus fortes variations de la séance, Sanofi s’est distingué par une nette hausse de 2,28 % à contre-courant de la tendance. Plusieurs grands groupes très présents dans les pays émergents, comme Essilor International, LVMH ou Alstom, se sont aussi redressés avec l’espoir d’un redressement de l’activité en Chine au cours du second semestre.
    A l’opposé les valeurs financières, Société Générale, Crédit Agricole et BNP Paribas ont été plombées par le retour du spectre de l’instabilité politique en Italie, après que le parti de Silvio Berlusconi a menacé de faire tomber le gouvernement de coalition d’Enrico Letta si l’ancien chef du gouvernement était contraint de quitter le Sénat. Axa a également cédé 1,7 %.

    lundi 19 août 2013

    Après son bel été, la Bourse de Paris marque une pause

    A trader holds a phone while checking screen data at the IG Index trading floor in London
     
    Après avoir atteint un nouveau sommet annuel vendredi et enchaîné une huitième semaine de hausse d’affilée, le CAC 40 a subi quelques prises de bénéfice ce lundi.
    Les investisseurs reprennent leur souffle à la Bourse de Paris. Le CAC 40 a reculé de 0,97 % lundi pour finir la séance à 4.083,98 points. Auparavant il avait enchaîné huit semaine de hausse d’affilée et avait ainsi terminé vendredi à plus de 4123 points, un sommet inconnu depuis début 2011.
    Les volumes restent toutefois très minces. Moins de 2 milliards d’euros ont changé de mains sur les grandes valeurs de la cote parisienne lundi.
    Les autres grandes places européennes ont également terminé en petite baisse après avoir navigué autour de l’équilibre pendant pratiquement toute la séance. Londres a cédé 0,53 % et Francfort a 0,31 %. Du côté des indices paneuropéens, l’Euro Stoxx 50 a terminé en baisse de 1,09 %.
    Wall Street était également sur la défensive. En séance, le Dow Jones reculait de 0,19 %, tandis que le Nasdaq grignotait 0,05 %. La semaine dernière, Wall Street a vécu sa plus forte baisse hebdomadaire depuis de le début de l’année: le Dow Jones a reculé de 2,23 % et le Nasdaq de 1,57 %. La désaffection actuelle pour les marchés américains s’explique à la fois par les résultats en demi-teinte publiés ces derniers temps par des poids lourds comme Wal-Mart ou Cisco ou la chaîne de grands magasins Saks et par les interrogations de plus en plus vive sur le maintient de politique ultragénéreuse de la banque centrale américaine. Les responsables de la Fed laissent entendre depuis plusieurs semaines qu’ils pourraient commencer à réduire les injections massives de liquidités dès le mois de septembre si la vigueur de la reprise économique américaine se confirmait.

    Les valeurs bancaires à la peine

    Cette perspective s’est traduite ces derniers jours par un vif regain de tensions sur le marché des taux des deux cotés des l’Atlantique. A Paris, les valeurs bancaires très sensibles à l’orientation des politiques monétaires et au soubresauts du marché de la dette publique subissaient de sévères prises de bénéfices. BNP Paribas a ainsi terminé en baisse de 2,23 % à 49,78 euros, Crédit Agricole a cédé 2,71 % à 8,15 euros et Société générale 2,58 % pour finir la séance à 34,99 euros. Les valeurs cycliques étaient également à la peine: ArcelorMittal a perdu 3,90 % à 10,17 euros, Renault 1,88 % à 60,92 euros, Vinci 1,32 % à 41,15 euros et Saint Gobain1,77 % à 35,80 euros.

    mercredi 7 août 2013

    Le CAC 40 échappe au repli généralisé

    France World Markets
     
    Alors que Wall Street et les grands indices européens évoluaient en repli, le marché parisien a emboîté le pas des marchés espagnol et italien pour terminer en légère hausse ce mercredi.
    Imperturbable, le marché parisien a progressé de 0,15 % à 4038,49 points mercredi au terme d’une séance sans grand relief. De façon inhabituelle au sein du vieux continent, le CAC 40 et les Bourses espagnole (+0,52 %) et italienne (+0,93 %) ont bien résisté aux prises de bénéfices qui ont touché les autres places européennes. Londres notamment a perdu 1,41 %, les annonces de la Bank of England ayant finalement été jugées insuffisamment accommodantes malgré les arguments déployés par son nouveau gouverneur (page 21).
    Devant un agenda vierge de statistiques macro-économiques, le marché parisien avait pourtant démarré en recul, pénalisé par des commentaires de plusieurs membres de la Réserve fédérale américaine évoquant à nouveau un ralentissement du rythme auquel l’institution rachète des obligations directement sur le marché. Le CAC 40 a ensuite louvoyé autour de la zone d’équilibre, pour repasser dans le vert en fin de journée malgré l’orientation négative de Wall Street. Au moment où clôturait Paris, le Dow Jones cédait 0,48 % et le Nasdaq Composite 0,68 %, se dirigeant ainsi vers une troisième séance de repli d’affilée.
    À Paris, Veolia Environnement (+3,08 %) a repris la première place du palmarès. Le titre avait déjà signé la plus forte hausse du CAC 40 lundi après ses résultats, avant de subir mardi des prises de bénéfices. Le secteur des services collectifs a globalement brillé, GDF Suez progressant de 2,79 % après le relèvement à l’achat de la recommandation de Deutsche Bank. EDF de son côté a pris 1,72 %. Crédit Agricole a grimpé de 2,28 %, plusieurs analystes ayant jugé favorablement la teneur des comptes publiés la veille. Dans son sillage le titre Société Générale a crû de 2,46 % et BNP Paribas de 1,02 %. Inversement Natixis, qui évolue hors de l’indice principal, a abandonné 3,83 % dans la foulée de ses résultats semestriels.

    mardi 6 août 2013

    Le CAC 40 prolonge sa succession de gains

    Dopuglas Johnson
     
    Crédit Photo : Richard Drew/ASSOCIATED PRESS
     
    Le marché parisien est monté de 0,11 % à 4050 points lundi. C’est la septième séance consécutive dans le vert pour l’indicce phare, une séquence inédite depuis 2012.
    L’indice CAC 40 a gagné quatre petits points (+0,11 %), à 4.049,97 points. Un gain minime, permettant néanmoins à la Bourse de Paris d’enchaîner sept séances consécutives dans le vert, du jamais-vu depuis décembre 2012. Et ce faisant, de se rapprocher du plus haut de l’année, soit 4072 points touchés en mai dernier.
    La séance de ce lundi s’est révélée particulièrement calme, faute d’indicateurs marquants, bon nombre d’intervenants ayant pris congé des marchés. Les volumes échangés sur les quarante actions composant l’indice parisien sont retombés à 2,1 milliards d’euros. Après avoir débuté en hausse, le CAC 40 a gagné jusqu’à 0,42 % au meilleur de la séance, avant d’inverser brièvement la tendance à la suite de l’ouverture de Wall Street. Tandis que la place américaine restait en léger retrait (-0,33 % pour le Dow Jones et -0,07 % pour le Nasdaq à l’heure de la clôture parisienne), la cote parisienne est pourtant revenue en territoire positif à temps pour la clôture.
    Fortement pondéré le secteur financier a confirmé sa bonne tenue. Axa a gagné 1,46 %, Société Générale 1,09 %, BNP Paribas 0,29 % et Crédit Agricole, à la veille de ses résultats, a progressé de 2,47 %. De son côté, Veolia Environnement a fait état de comptes semestriels jugés encourageants (page 21). Les investisseurs ont apprécié de voire enrayé le déclin du chiffre d’affaires, tandis que le résultat opérationnel courant a nettement dépassé les projections. L’action Veolia Environnement a terminé en tête du CAC 40, s’adjugeant 3,41 %. Sanctionné la semaine dernière pour son avertissement, Sanofi a pour sa part repris 0,46 %, sur fond de développement d’un vaccin antibactérien. À la baisse, EDF a corrigé de 2,12 % après avoir bien progressé la semaine précédente. Danone a perdu 1,61 %, indirectement touché par le rappel de lots de lait infantile demandé par les autorités chinoises, après la découverte d’une bactérie dans une coopérative néo-zélandaise qui exporte beaucoup en Asie.

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