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jeudi 28 février 2013

Bourse: Paris en hausse de 0,85%

La Bourse de Paris a terminé en hausse aujourd'hui (+0,85%), confirmant son rebond de la veille, soutenue par la bonne tenue de Wall Street et la conviction des investisseurs que l'Italie aura un gouvernement malgré les incertitudes actuelles.

L'indice CAC 40 a pris 31,51 points à 3.723,00 points, dans un volume d'échanges de 3,245 milliards d'euros. La veille, il avait gagné 1,92%, ce qui lui permet d'effacer en deux jours ses pertes de mardi après le scrutin italien.

mercredi 27 février 2013

Les Bourses mondiales sont en hausse sauf dans la zone euro

Dow Jones Industrials Average Reaches A Four Year High

(figaro.fr) Les valeurs suisses, britanniques, japonaises et surtout américaines sont en nette hausse depuis le début de l’année. Les investisseurs se détournent en revanche à nouveau des places boursières de la zone euro.
Les marchés boursiers situés hors de la zone euro se portent très bien, merci pour eux. Sur le vieux continent, la Bourse suisse affiche une hausse de 9,6 % depuis le janvier, et l’indice FTSE 100 des plus grosses valeurs britanniques est en progression de 6,6 %. Même chose à Wall Street avec un Dow Jones en hausse de 6,07 % sur les deux premiers mois de l’année et au Japon, avec un Nikkei 225 qui progresse de 8,26 %.
Le ton pour l’année 2013 est donc donné: les craintes de récession dans la zone euro et le blocage parlementaire en Italie qui risque mettre un terme aux efforts fait dans le sens d’une plus grande discipline budgétaire effraie les marchés. Certains investisseurs redoutent surtout le retour des difficultés structurelles de la zone euro, avec à la clé une prime de risque en hausse sur les actions et les emprunts cotées sur les places continentales...
Les valeurs françaises et allemandes ont perdu toute l’avance prise depuis le début de l’année, L’Italie est en baisse plus franche de près de 4 %.
Le sentiment des experts du Figaro Bourse: nous renouvelons notre conseil consistant à diversifier les placements hors de la zone euro, Wall Street, la Suisse et les marchés émergents d’Asie. La Bourse de Tokyo est plus difficile à jouer. Ces marchés sont accessibles par des trackers (Lyxor avec de nombreux trackers éligibles au PEA ou les ETF américains iShares). Le retour d’une prime de risque en hausse dans la zone euro est désagréable, mais il ne faut pas baisser les bras. Mieux vaut conserver les positions sur les sociétés les plus solides de la cote, notamment celles qui sont le plus présentes aux États-Unis et dans les pays émergents. Les analystes du «Club des Pros», animé par Louis Bert, le président de Dorval Finance, et Jean-Marie Mercadal, directeur général délégué d’OFI AM, permettent de mieux comprendre les enjeux boursiers du moment et de saisir les opportunités que présentent les places boursières européennes en tête desquelles figure la Bourse de Paris.
 

mardi 26 février 2013

Le CAC 40 de nouveau chahuté après le scrutin italien

Oil Prices

(figaro.fr) Le risque qu’aucun gouvernement ne puisse émerger des élections italiennes, faute de majorité, plombe le CAC 40 qui cède environ 2,7%. Milan perd plus de 4,5%.
Le spectre d’une crise politique en Europe effraie de nouveau les marchés. Le CAC 40 a enregistré à l’ouverture mardi une chute d’ampleur comparable à celle du 4 février (-3%, déjà en raison de l’incertitude sur les résultats des législatives italiennes). À la mi séance, le baromètre de la place parisienne a cependant en partie réduit son recul, cédant 2,7% à 3621 points, dans un marché etoffé de 4 milliards d’euros.
Le verdict des urnes ne permet pas en l’état de dégager une majorité susceptible de gouverner l’Italie. Alors que le pays reste très endetté (à hauteur de presque 130% de son PIB), les investisseurs se demandent donc qui pourrait poursuivre la politique de redressement des comptes entamée par Mario Monti. Une coalition des partis de centre-gauche et de centre-droit paraît pour l’heure difficilement envisageable, le camp de Silvio Berlusconi se refusant actuellement d’envisager cette éventualité, et demandant même un recomptage des voix qui placent son parti en deuxième position.
Les rendements des obligations souveraines italiennes, espagnoles et portugaises se tendaient violemment, alors que l’emprunt allemand à 10 ans (Bund), valeur refuge par excellence en Europe en période d’aversion au risque, était très recherché. Lors d’une adjudication très attendue sur les marchés, le premier appel au marché post-élections du Trésor italien, Rome a vu ses coûts d’emprunt à six mois grimper à leurs plus hauts niveaux depuis octobre 2012, à 1,237% contre 0,731% fin janvier.
La chute a été logiquement plus rude pour la Bourse de Milan, où le Footsie MIB a chuté de 4,89%. A Madrid, l’Ibex 35 a cédé 3,20%. Les indices européens ont notamment été plombés par le repli des valeurs financières. L’indice des bancaires (-2,95% en clôture provisoire) et des assurances (-2,35%) ont accusé les plus fortes baisses sectorielles en Europe.
Les banques italiennes sont particulièrement touchées avec des pertes de 8% à 10% des deux principales banques du pays, Intesa Sanpaolo et UniCredit.
L’euro a brièvement touché son plus bas niveau en sept semaines, près de 1,30 dollar, avant de se stabiliser autour de 1,31 dollar vers 11h30 GMT, l’absence de majorité claire au Sénat annonçant des semaines de tractations politiques, voire de nouvelles élections dans le courant de l’année.
Après avoir signé lundi sa plus mauvaise séance depuis le début de l’année, à l’approche également d’une date butoir cruciale pour le budget américain ce vendredi, Wall Street se stabilise avec un léger gain.

samedi 23 février 2013

Wall Street en hausse rassuré sur les intentions de la FED


Traders work on the floor of the New York Stock Exchange


(figaro.fr) Wall Street a débuté la séance dans le vert vendredi, stimulée après deux séances consécutives de recul par un indicateur favorable en Allemagne et les résultats supérieurs aux attentes du groupe informatique HP.
Le Dow Jones Industrial Average a ouvert en hausse de 0,38% et le Nasdaq 0,46%. La Bourse de New York avait terminé en baisse jeudi, nerveuse à l’idée d’une modification prématurée de la politique monétaire de la Fed, même si des indicateurs contrastés ont atténué la crainte d’un arrêt brutal de son concours financier: le Dow Jones avait cédé 0,34% à 13.880,62 points et le Nasdaq 1,04% à 3.131,49 points.
La hausse plus forte que prévu de l’indice Ifo, principal baromètre de la confiance des entrepreneurs allemands, «a soulevé les marchés européens à la mi-séance et Wall Street s’apprête à suivre leur trace», ont remarqué les analystes de Schaeffer’s Investment Research.
Cet indice allemand a enregistré en février sa quatrième hausse d’affilée, atteignant son plus haut niveau depuis avril 2012.
Le marché, et en particulier l’indice Dow Jones, profitait aussi de la diffusion des résultats de Hewlett-Packard, qui a pour une fois nettement dépassé les attentes du marché malgré un recul des bénéfices et du chiffre d’affaires. Les courtiers faisaient bondir l’action de plus de 7%.
Les investisseurs réagissaient par ailleurs positivement à des propos tenus avant l’ouverture de la séance sur la chaîne d’information financière américaine CNBC par un des dirigeants de la Réserve fédérale.
Pour James Bullard, la politique de la banque centrale américaine «est très accommodante et va rester très accommodante pendant encore longtemps».
«Ces remarques tempèrent les craintes déclenchées après la diffusion des minutes de la dernière réunion du FOMC (le comité de politique monétaire de l’institution)», a noté Patrick O’Hare, de Briefing.com.
Ces minutes avaient en effet révélé mercredi que certains dirigeants de la Fed s’inquiétaient du cap actuel de sa politique monétaire, ce qui avait été interprété comme un signe qu’elle pourrait diminuer plus tôt que prévu son soutien à la reprise économique du pays.
Le marché obligataire évoluait en légère hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans baissait à 1,972% contre 1,976% jeudi soir et celui à 30 ans à 3,161% contre 3,166% la veille.
 
 

mardi 19 février 2013

France EU Financial Crisis

(figaro.fr) Au lendemain d’un gain insignifiant, la cote parisienne accélère la cadence. Du côté des valeurs, Danone a fait état de comptes solides, mais redoute un repli de sa marge en 2013.
L’indice CAC 40 retrouve de belles couleurs ce mardi. En fin de matinée, il grimpe de 1,07 % à 3707,80 points. Après plusieurs séances atones, les investisseurs sont en quête de bonnes affaires après une bonne nouvelle en provenance d’Allemagne. Outre Danone, Michelin (+2,93 %) Cap Gemini (+2,52 %) ou EDF (+1,79 %) sont recherchés.
Toujours très attendu, l’indice de confiance Zew des milieux financiers allemands a continué à progresser en février, atteignant 48,2 points, contre 31,5 points en janvier, soit son plus haut niveau depuis décembre 2009.
Lundi, l’indice de la Bourse de Paris avait gagné 0,18 %, en l’absence de Wall Street et sur fond d’inquiétudes concernant les élections législatives du week-end prochain en Italie.
Ce matin, la Bourse de Tokyo a terminé en baisse de 0,31 % mais les marchés asiatiques étaient dans l’ensemble dépourvus de tendance au lendemain d’un jour férié aux États-Unis, l’indice MSCI de l’Asie-Pacifique hors Japon étant stable en fin de séance.
Les valeurs à suivre
Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne ont reculé de 8,5 % en janvier sur un an, selon l’Association des constructeurs européens d’automobiles Acea. Les immatriculations de Peugeot SA (-0,17 % à 6,34 euros) ont baissé de 16,1 %, celles de Renault (+0,38 % à 48,78 euros) de 6,1 %.
Pour un chiffre d’affaires de 20,869 milliards d’euros, en progression de 5,4 % en données comparables, Danone (+4,62 % à 52,51 euros) a dégagé en 2012 un résultat opérationnel courant de 2,958 milliards, en croissance de 1,8 %, matérialisant un repli de 0,5 point de sa marge opérationnelle. Le bénéfice net part du groupe s’établit à 1,672 milliard d’euros, tandis que le flux de trésorerie disponible a été nettement amélioré à 2,088 milliards, pratiquement 10 % des ventes. La direction prévient que 2013 sera une année de transition, où la marge opérationnelle risque de se dégrader davantage, avant de revenir à une croissance rentable en 2014.
Seb fait partie également des fortes hausses (+3,29 % à 61,87 euros), dopé par les commentaires de la star de la télévision américaine Oprah Winfrey qui vante sur son compte Twitter la friteuse sans huile du groupe français.
JCDecaux (+0,28 % à 22,16 euros) a remporté un important contrat en Inde.
Saft (+3,24 % à 20,7 euros) a déclaré s’attendre à un impact limité de la décision d’Airbus de renoncer aux batteries lithium-ion pour l’exploitation commerciale de son futur A350.
La Food and Drug Administration (FDA) a accepté d’examiner la demande d’approbation du Lixisénatide, produit utilisé pour le traitement des adultes atteints de diabète de type 2 que Sanofi (-0,42 % à 71,96 euros) se prépare à lancer dans l’Union européenne à partir de la fin du premier trimestre sous le nom de Lyxumia.
Unibail-Rodamco (+0,28 % à 176,55 euros) a placé avec succès lundi 750 millions d’euros d’obligations à huit ans offrant un coupon de 2,375 %. Le placement, qui visait à renforcer les liquidités du groupe, a été 2,5 fois sursouscrit.

 

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