Nombre total de pages vues

Message

Bonjour, bienvenue sur mon blog. Vos critiques et suggestions sont les bienvenues. Merci

lundi 30 avril 2012

Once d’or : toujours aussi indécis


















Après quatre jours des hausses, les cours de l’or perdent du terrain lundi. L’embellie pourrait s’essouffler aux abords des 1680 dollars.
A 17h30 lundi, l’échéance de juin sur les cours de l’once d’or se replie de 0,29% à 1659 dollars. Les opérateurs sont tiraillés entre la remontée du billet vert (+0,14% contre l’euro) qui rend mécaniquement l’achat d’or plus cher et les mauvais chiffres en provenance de l’Espagne et des Etats-Unis qui favorisent les actifs refuges comme l’or.
Graphiquement, les cours se maintiennent dans le canal horizontal construit depuis la mi-mars. La tendance est neutre à court terme entre 1610 dollars et 1700 dollars. A moyen terme, un large couloir s’est construit depuis le mois de novembre entre 1530 dollars et 1800 dollars. Cette figure implique une indécision de fond que conforte la moyenne mobile à 150 jours sur une ligne quasi-horizontale.
Résistances: 1700- 1800
Supports: 1610- 1530
Le sentiment de notre analyste technique: neutre à court terme, et neutre à moyen terme.
- Doura Diallo -

vendredi 27 avril 2012

La Bourse de Paris redresse la barre


Après avoir ouvert en nette baisse, le CAC 40 affiche une nette hausse à mi-séance, soulagé par la croissance américaine.
L’Espagne avait refroidi les marchés financiers en début de séance, l’Italie les rassure. À 15h30, le CAC 40 gagne 1,48% à 3276 points, après avoir ouvert en nette baisse. Le marché parisien a débuté la séance en nette baisse, accusant le coup de la dégradation de deux crans de la note de l’Espagne par l’agence de notation Standard and Poor’s.
Le taux des obligations espagnoles à 10 ans se tend, se rapproche du seuil des 6%: il atteint 5,953%, contre 5,811% hier à la clôture. Pour ne rien arranger, l’Espagne a dévoilé aujourd’hui un taux de chômage record depuis 1996 à 24,44%. Il atteignait 22,85% fin 2011.
Mais la Bourse de Paris a redressé la barre à la suite d’une émission obligataire de l’Italie. Le Trésor italien dit avoir placé 5,9 milliards d’euros, un montant qui se situe dans la fourchette haute des prévisions de Rome (entre 3,75 et 6,25 milliards d’euros). Toutefois, les taux d’emprunt sont très élevés.

Nette baisse de la consommation des ménages en mars

Du côté des indicateurs macroéconomiques, l’Insee a fait état ce matin d’une nette baisse de 2,9% des dépenses de consommation des ménages en mars. Elles avaient à l’inverse bondi de 2,9% en février sous l’effet de la vague de froid. On connaîtra également les indices de prix de production et d’importation de l’industrie pour le même mois.
Au Japon, le taux de chômage est stable au mois de mars à 4,5%. Les prix à la consommation ont de leur côté progressé de 0,2% en mars sur un an,du fait de la hausse des prix de l’énergie. Sur la même période, la consommation des ménages japonais a grimpé de 3,4%. Enfin, la production industrielle progresse de 1%, une hausse inférieure aux attentes. Ce nouvel indicateur témoigne à nouveau des difficultés de l’économie japonaise après le séisme et le tsunami du 11 mars 2011. La Banque du Japon élève à 2,3% sa prévision de croissance pour le pays en 2012-2013.
Aux États-Unis, la croissance américaine a ralenti au premier trimestre à +2,2%, après +3% au quatrième trimestre 2011. Toutefois, la consommation des ménages, qui représente environ 70% de l’ensemble de l’activité économique, a progressé de 2,9%, son rythme le plus soutenu depuis le quatrième trimestre 2010, après +2,1% sur le dernier trimestre 2011.

Sanofi prévoit une baisse de son bénéfice par action

Du côté des valeurs à suivre, les financières signent les plus fortes baisses du CAC 40 après la dégradation de l’Espagne. BNP Paribas prend 0,88% à 30,86 euros, Société générale 1,79% à 17,93 euros et Crédit Agricole 3,12% à 3,86 euros.
Sanofi (+2,62% à 58,27 euros) confirme prévoir une baisse de son bénéfice par action en 2012, après des résultats soutenus au premier trimestre par ses activités dans le diabète, les performances de sa filiale américaine Genzyme et des économies de coûts.
Total (-1,94% à 35,80 euros) a dévoilé un bénéfice net de 3,6 milliards d’euros, en baisse de 7% plombé par la fiscalité. Le groupe a par ailleurs déclaré que la fuite de gaz survenue dans le champ d’Elgin, en mer du Nord, n’était toujours pas résorbée mais que des ingénieurs avaient installé des équipements permettant de faire dévier le flux loin de la plate-forme de production.
Boursorama (+7,74% à 5,43 euros) a enregistré au premier trimestre un bénéfice net de 10,7 millions d’euros, en recul de 3%, malgré la progression de son activité de banque en ligne, selon un communiqué publié vendredi.
EADS (-0,21% à 30,22 euros) China Eastern Airlines devrait passer commande d’une vingtaine de Boeing 777 et suspendre une autre commande de 15 A330 d’Airbus, a-t-on appris hier de sources proches de la situation. Par ailleurs le constructeur aéronautique brésilien Embraer a annoncé une chute de 36% de son bénéfice au premier trimestre.
Vivendi (+1,15% à 13,725 euros) a dit s’engager à maintenir la notation de sa dette à long terme au niveau «BBB» stable chez S&P et Fitcth et «Baa2» stable chez Moody’s. Le groupe a été l’objet de rumeurs de démantèlement qu’il a «vigoureusement» démenties. Par ailleurs, Barclays a relevé sa recommandation de pondération en ligne à surpondérer.
L’Oréal (-0,58% à 90,80 euros) a confirmé hier avoir racheté la célèbre marque de produits de toilette Cadum au fonds britannique Milestone.
Vinci(+3,83% à 35,41 euros) a relevé légèrement son objectif de chiffre d’affaires 2012 malgré les incertitudes économiques qui planent sur l’Europe, au vu de la bonne activité enregistrée au premier trimestre dans le contracting, pôle qui regroupe le BTP et l’énergie.
Areva (+2,42% à 13,52 euros) a confirmé ses prévisions en publiant jeudi des ventes en croissance de 2,4% au premier trimestre, un impact de change positif de 29 millions d’euros ayant permis de compenser un effet périmètre négatif de 8 millions d’euros.
Unibail-Rodamco (-0,21% à 142,95 euros) a annoncé une quasi-stabilité de son chiffre d’affaires au premier trimestre, mais a fait état d’une chute de son activité de bureaux, dont les revenus locatifs bruts ont été pénalisés par les cessions d’actifs réalisés et les rénovations en cours.
Maurel & Prom (+0,04% à 12,81 euros) a fait état d’un bond de 56% de son chiffre d’affaires au premier trimestre grâce à l’effet positif de l’augmentation des cours du pétrole pour son activité au Gabon et de la première prise en compte de ses ventes d’huile en Colombie.
Bongrain (+1,09% à 47,10 euros), spécialiste de la transformation du lait, a fait état d’une hausse de 7,1% de son chiffre d’affaires au premier trimestre mais a prévenu que 2012 risquait d’être affectée par le poids de l’instabilité macro économique sur la consommation.
Norbert Dentressangle (+1,59% à 61,21 euros) a dévoilé un chiffre d’affaires en croissance de 28% au premier trimestre 2012, aidé par les acquisitions réalisée l’an dernier comme TDG et d’APC Beijing International.
SEB (+4,22% à 60,56 euros) a publié un chiffre d’affaires en baisse de 1,5% en données comparables au premier trimestre, le ralentissement marqué de la consommation dans plusieurs pays européens affectant la demande en petit électroménager.
Interparfums (-0,05% à 21,45 euros) a fait état d’une croissance de 24,6% de son chiffre d’affaires, à 110,8 millions d’euros, soutenue par une forte demande, supérieure aux attentes, des parfums Jimmy Choo (+68%) et Montblanc (+77%). Les discussions menées avec la société Burberry en vue de la création d’une entité opérationnelle dédiée à l’activité parfums et cosmétiques, se poursuivent «activement», a également indiqué le groupe.
- Doura Diallo -


jeudi 26 avril 2012

La Bourse de Paris se hisse à l’équilibre en clôture


Dans le vert dans la matinée, le CAC 40 a basculé dans le rouge jusqu’en milieu d'après-midi, avant de retrouver l’équilibre. Côté sociétés, Safran, PPR et Vivendi ont grimpé. Alcatel-Lucent a chuté.
L’heure est à nouveau à la prudence sur les places boursières européennes. Après avoir ouvert en légère baisse, la Bourse de Paris est passé dans le rouge en milieu d’après midi (tombant en dessous- des 3200 points). Mais, soutenue par Wall Street qui a ouvert en terrain positif, le CAC 40 a retrouvé la ligne de flottaison en fin de séance. L’indice a finalement clôturé en léger repli de 0,13% à 3229,32 points.
La Bourse de Londres, elle, a terminé en hausse , l’indice FTSE-100 des principales valeurs prenant 29,83 points, soit 0,52% par rapport à la clôture de mercredi, à 5748,72 points. La Bourse de Francfort, tirée par la bonne performance de Volkswagen qui a livré des résultats trimestriels au-dessus des attentes a fini en hausse de 0,53% à 6739,9 points.
Sur le front de la crise de la dette européenne, le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a fait des remous en s’exprimant hier en faveur d’un changement de cap économique en Europe. «Aujourd’hui, ce que j’ai à l’esprit, c’est la nécessité d’un pacte de croissance, a-t-il déclaré, lors d’une audition au Parlement européen. Nous avons un pacte budgétaire (…), mais nous devons revenir en arrière et en faire un pacte de croissance.» Mario Draghi doit prononcer un discours ce matin à l’ouverture d’une conférence de la BCE et de la Commission européenne sur les marchés financiers.

Le nombre de demandeurs d’emplois à 18 heures

L’indice mesurant le sentiment économique dans la zone euro a reculé bien plus que prévu en avril, ressortant à 92,8 contre 94,5 en mars et 94,2 donné par le consensus, d’après les données publiées aujourd’hui par la commission européenne.
Côté macroéconomique, le nombre de demandeurs d’emploi en France au mois de mars sera publié à 18 heures. On connaîtra également le climat des affaires et le sentiment économique dans la zone euro en avril à 11 heures.
Aux États-Unis, on attend les inscriptions au chômage hebdomadaires à 14h30 et les promesses de ventes de logements en mars à 16 heures.
Également à l’agenda, l’adjudication italienne de 8,5 milliards d’euros de dette à 6 mois.Aux Pays-Bas, où le gouvernement a présenté sa démission lundi, le ministre des Finances prononcera un discours sur la zone euro devant le Parlement à 14 heures.

Avalanche de résultats

Du côté des valeurs, une salve de résultats pourrait jouer sur la tendance.
Safran grimpe de 4,97% à 28 euros. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 3,1 milliards d’euros au premier trimestre 2012, en hausse de 16%. Il souligne que les ventes ont été patriculièrement portées «par le dynamisme des activités d’aviation civile».
Gemalto (+4,06% à 55,60 euros), numéro un mondial des cartes à puces a dévoilé un chiffre d’affaires de 483 millions d’euros, en hausse de 9% à taux de change constant, au premier trimestre 2012.
Technicolor (+4,32% à 1,5 euro) a confirmé ses objectifs pour 2012. Son chiffre d’affaires a légèrement reculé de 1,5% à 800 millions d’euros au premier trimestre 2012.
Technip (-0,62% à 88,66 euros) a confirmé ses perspectives de chiffre d’affaires et de marge opérationnelle pour l’ensemble de l’exercice 2012. Le groupe a annoncé des résultats en hausse au premier trimestre et un carnet de commandes record.
Alcatel-Lucent chute de 16,61% à 1,22 euro après avoir fait état d’un bénéfice net de 398 millions d’euros au premier trimestre 2012, contre une perte de 10 millions d’euros un an plus tôt. Mais il renoue avec les pertes d’exploitation.
Dassault Systèmes (+10,26% à 76,19 euros) a annoncé un bénéfice net en augmentation de 13% au premier trimestre, à 72 millions d’euros, et a revu à la hausse ses objectifs annuels même s’il reste prudent concernant le deuxième semestre 2012. Le groupe a aussi annoncé l’acquisition de Gemcom Software International pour 360 millions de dollars canadiens.
Bull (+9,20% à 2,85 euros) a vu son chiffre d’affaires progresser de 5,8% au premier trimestre, à 286,5 millions d’euros. Le groupe informatique maintient ses objectifs à moyen terme d’amélioration de sa rentabilité.
Pernod Ricard (+0,63% à 80,35 euros) a fait état d’une hausse de 5% de son chiffre d’affaires du troisième trimestre 2011-2012, à 1,7 milliard d’euros, grâce notamment aux marchés américain et émergents. Le groupe a par ailleurs annoncé avoir refinancé «avec succès» la dette d’acquisition de Vin&Sprit, via la syndication d’une ligne de crédit ‘revolving’ multidevises de 2,5 milliards d’euros.
Eramet (-2,19% à 98,10 euros), dont le chiffre d’affaires a reculé de 10% au premier trimestre, a déclaré que son résultat opérationnel au premier semestre 2012 devrait être inférieur à celui du premier semestre 2011 en raison de la baisse du prix du nickel et du manganèse.
On connaîtra également les résultats au premier trimestre de Vinci et Imerys et les chiffres d’affaires trimestriels d’Areva et Unibail-Rodamco. La Compagnie des Alpes dévoilera aussi son chiffre d’affaires au deuxième trimestre. DanoneBouygues et Eurotunnel tiennnent par ailleurs leur assemblée générale aujourd’hui.

Renault accuse un repli de son chiffre d’affaires

Par ailleurs, Renault (-2,05% à 34,59 euros) a annoncé hier une baisse de 8,6% de son chiffre d’affaires au premier trimestre à cause du marché automobile européen, mais confirmé ses prévisions pour l’année au vu de la croissance enregistrée à l’international.
PPR (+4,85% à 125 euros) a vu ses ventes nettement augmenter au premier trimestre, porté par une brillante performance de ses griffes de luxe Bottega Veneta et Yves Saint Laurent, tandis que la Fnac a fait preuve d’une relative résistance.
Vivendi (+4,01% à 13,87 euros) a démenti hier envisager un démantèlement des activités du groupe à la suite d’informations de presse évoquant la possibilité d’un tel scénario.
- Doura Diallo -


Le CAC, en hausse de 2,29%, s’offre un rebond technique

A trader gestures in front of his screens during a bond auction at a trading floor in Madrid

Le CAC 40 s’est maintenu dans le vert tout au long de la séance et a accentué ses gains cet après-midi dans le sillage de Wall Street. Mais les tensions restent vives en zone euro.
Au lendemain d’une séance très nerveuse sur les marchés, qui a propulsé le CAC 40 à son plus bas niveau de l’année, les indices européens ont repris des couleurs. À Paris, la Bourse a progressé de 2,29% à 2169,32 points à la clôture, tandis qu’à Francfort, le Dax s’est apprécié de 1,03% à 6590,41 points, et à Londres, le Footsie a gagné 0,75% à 5708,07 points. Même au Pays-Bas, en pleine crise politique, l’indice AEX est parvenu à monter de 1,12% à 304,63 points. Des compteurs au vert, qui s’expliquent par un rebond purement technique. Car la tendance de fond reste difficile: «Après la chute du marché de 15% depuis la mi-mars, il est tout à fait normal d’assister à une reprise technique, affirme Alexandre Baradez,analyste chez Saxo Banque. Mais sur le fond, rien n’a changé et les incertitudes continuent à dominer.»
À Wall Street aussi, la prudence domine et la fébrilité économique de l’Europe continue de focaliser les attentions. Malgré tout, le Dow Jones s’inscrit en hausse de 0,76% à 13.025 points et le Nasdaq, de 0,44% à 1373 points au moment de la clôture de la Bourse de Paris, grâce à des chiffres encourageants sur le front de l’immobilier. Les ventes de maisons neuves aux États-Unis ont, certes, chuté de 7,1% en mars. Mais à 328.000, elles dépassent ce qui était prévu. Le Département du Commerce américain a en outre fortement révisé à la hausse celles de février, à 353.000, soit au plus haut depuis novembre 2009. D’autre part, les prix des logements américains ont rebondi de 0,2% en février en données corrigées des variations saisonnières, selon l’indice Case-Shiller, après être tombés à leur niveau le plus bas en neuf ans en janvier. Des chiffres qui ont estompé la nouvelle sur le moral des Américains, qui a de nouveau légèrement baissé en avril, de 0,3 point, selon l’indice du Conference Board.

Les bancaires récupèrent une part de leurs pertes

Sur la place de Paris, les valeurs bancaires ont finalement clôturé sur des hausses confortables, après avoir basculé dans le rouge dans l’après-midi, alors que les taux obligataires espagnols et italiens se sont vivement tendus. BNP Paribas (+2,96% à 29,24 euros) et Société Générale (+3,34% à 17,18 euros) ont ainsi récupéré une partie des lourdes pertes essuyées la veille, sur fond d’incertitude politique en France.
STMicroelectronics s’est également offert un bol d’oxygène en prenant 1,95% à 4,39 euros à la clôture, après s’être effondré de presque 14% la veille. La société de semi-conducteurs, qui a dévoilé une perte nette au premier trimestre, a toutefois assuré qu’il n’était pas nécessaire de passer une dépréciation sur la valeur de sa filiale ST-Ericsson en difficultés.
Sur le CAC 40, aucune valeur ne s’est affichée dans le rouge. PPR a finalement grappillé 0,39% à 116,05 euros en toute fin de séance. Selon les analystes techniques, l’action a cassé un support technique important de 118 euros vendredi dernier et s’oriente vers les 113 euros. Sur le SBF 120, on note la progression d’Essilor (+3,09%). Le leader mondial de l’optique ophtalmique a vu son chiffre d’affaires grimper de 23,6% à 1,27 milliard d’euros au premier trimestre. Même optimisme pour le groupe de spiritueux Rémy Cointreau (+3,26%) qui confirme viser «une croissance à deux chiffres» de son résultat opérationnel.
- Doura Diallo -

mercredi 25 avril 2012

CAC 40 : embellie au-dessus de 3180 points


















Le marché parisien reprend de la hauteur mardi après une chute de près de 3% la veille. La tendance reste délicate.
A 16h50 mardi, l’indice CAC 40 affiche une hausse de 2,24% à 3167 points. Une hausse qui fait pale figure à comparer à la chute de près de 2,83% lundi. Les opérateurs restent hantés par la crise de la dette en zone Euro. Malgré le succès remportés par les émissions obligataires au Pays-Bas, en Espagne et en Italie, les rendements se tendent.
Sur le plan de l’analyse technique, le CAC 40 a émis un nouvel aveu de faiblesse lundi en cassant le support des 3180 points. En dépit d’une chute de 14% depuis le pic du 16 mars autour de 3600 points, et un RSI actuellement autour de 30, signe de survente, les acheteurs reviennent sur la pointe des pieds sur les marchés actions. Le sursaut de ce lundi ne suffit pas à inverser la tendance qui reste clairement baissière à court terme. Le passage au-dessus de 3180 points, soit un ancien support devenu résistance donnerait un peu de répit à l’indice, avec la perspective d’un retour à 3290 points. Pour l’heure, en dessous de 3180 points, la tendance reste baissière à court terme, avec 2940 points comme prochain support, soit sur les cours actuels, une marge de baisse de près de 7%. En dessous, le CAC 40 prendrait le chemin des plus bas de novembre à 2790 points. A moyen terme, avec le passage coup sur coup sous les 3200 points (retracement de 50% de la hausse enclenchée au mois de novembre), et sous la moyenne mobile à 150 jours, le CAC 40 a invalidé tout le cycle haussier moyen terme. La tendance est désormais neutre, avec la perspective d’une évolution très erratique dans les prochaines semaines. Au mieux, le CAC 40 se comporterait de manière très erratique, avec le lot de faux signaux que cela implique. Au pire, il descendrait en ligne droite vers les plus bas de septembre autour de 2680 points. Pour sortir de ce schéma, le CAC 40 doit au plus vite repasser au-dessus des 3290 points.
Résistances: 3090-3406-3473
Support: 3180-3290-3406-34703600
Le sentiment de notre analyste technique: baissier à court terme, et neutre à moyen terme.
- Doura Diallo -

Pages