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mardi 19 juin 2012

Le CAC 40 grimpe avec l’espoir d’une intervention de la Fed


Le CAC 40 a avancé de 1,69 % à 3117,92 points. Les investisseurs espèrent des avancées au G20 et un coup de pouce de la Fed. Les craintes se cristallisent toujours sur l’Espagne.
La Bourse de Paris a retrouvé de belles couleurs. Après avoir longuement hésité sur la direction à prendre, le CAC 40 a terminé la séance en hausse de 1,69 % à 3117,69 points. Les investisseurs espèrent que les dirigeants européens vont se rapprocher lors du G20 et misent sur un nouveau coup de pouce de la Fed à l’économie américaine.
Ailleurs en Europe, Londres a grimpé de 1,73 %, Francfort de 1,84 %, Milan de 3,35 % et Madrid de 2,67 %. L’EuroStoxx 50 des grandes valeurs de la zone euro a pris 1,87 %. A New York, en séance le Dow Jones avançait de 0,82 % et le Nasdaq de 0,37 %.
Le marché toujours très friand d’opérations de fusions-acquisitions, synonymes d’arrivée d’argent frais, a salué la naissance d’un nouveau géant de la distribution pharmaceutique, avec le rachat par l’américain Walgreens de 45 % du britannique Alliance Boots pour 6,7 milliards de dollars (soit environ 5,3 milliards d’euros), dont 4 milliards en numéraire. Autre bonne nouvelle, le groupe de messagerie Fedex, traditionnel indicateur avancé de l’activité dans les services aux États-Unis a relevé ses prévisions de bénéfice. Les investisseurs pariaient également sur l’annonce d’un nouveau coup de pouce de la Fed à l’issue de la réunion des gouverneurs, mercredi soir.
En Europe, les inquiétudes restent toutefois très extrêmement vives. Le pire des scénarios a été évité en Grèce avec la victoire des conservateurs aux élections législatives, dimanche. Mais pour bon nombre d’observateurs, le vote grec ne fait sans doute que repousser les difficultés. Et, un autre incendie s’est déclaré en l’Espagne. Le coût de financement du pays à 10 ans, qui fait référence sur le marché de la dette publique, se maintenait au-dessus de 7 %, après avoir grimpé la veille à un record inédit depuis la création de la zone euro à près de 7,3 %.
En fin de matinée, l’Espagne a emprunté un peu plus de 3 milliards d’euros à court terme. La somme levée est légèrement supérieure à l’objectif, mais les taux imposés à Madrid ont littéralement flambé par rapport à la dernière émission similaire, le 14 mai dernier. Le taux à un an a grimpé à 5,074 % (contre moins de 3 %) et celui à 18 mois à plus de 5,10 % à 18 mois (contre 3,30 %).
Ce premier rendez-vous de l’Espagne avec le marché obligataire depuis l’annonce, le 9 juin, d’un plan de sauvetage de 100 milliards d’euros pour les banques ibériques, était particulièrement attendu.
A Paris, les investisseurs ont toutefois trouvé un peu de réconfort au près du G20 qui s’est engagé à «prendre les mesures nécessaires» pour soutenir l’économie mondiale. Les valeurs cycliques lourdement sanctionnées ces derniers temps profitaient ainsi d’achats à bon compte. Alcatel a ainsi grimpé de 5,07 %, STMicroelectronics de 3,57 %, Renault de 4,55 % et Peugeot de 3,42 %. Signe toutefois de la frilosité des investisseurs, les valeurs défensives étaient également recherchées à l’image d’Essilor International (+1,54 %), de Pernod Ricard (+0,25 %) ou des foncières Unibail Rodamco (+2,48 %) ou Foncière des Régions (+5,08 %). Très nerveux les marchés sanctionne toujours lourdement les déceptions. Danone a plongé de 6,04 % après avoir réduit ses objectifs de rentabilité.

Chute du moral des investisseurs allemands

Danone réduit ses objectifs

AXA (+3,74 % à 10,08 euros) figure, avec AIA Group, Manulife et Prudential, parmi les candidats au rachat de la coentreprise d’assurance-vie en Malaisie d’Aviva et CIMB Group, selon plusieurs sources de l’agence Reuters. Cette entité est valorisée à au moins 400 millions de dollars.
Areva (+3,70 % à 9,23 euros) s’est allié à l’électricien chinois China Guangdong Nuclear Power Holding (CGNPC) pour faire une offre sur Horizon, la coentreprise britannique des groupes allemands E.ON et RWE, d’après des sources industrielles et financières.
EDF Energy, filiale d’EDF (+0,48 % à 16,77 euros) a annoncé hier qu’une coentreprise constituée deBouygues (+1,54 % à 20,39 euros) et Laing O’Rourke était pressentie pour un contrat de 2 milliards de livres (2,5 milliards d’euros) dans le cadre d’un projet de construction d’une centrale nucléaire au Royaume-Uni.
Carrefour Property Development, qui regroupe les actifs immobiliers du distributeur Carrefour(+1,67 % à 14,27 euros), a officialisé hier la nomination de son nouveau PDG Francis Mauger en remplacement de Pierre-Jean Sivignon.
- Doura Diallo -

vendredi 15 juin 2012

La Bourse de Paris rebondit avant le vote grec

Traders look at screens during a bond auction at a trading floor in Madrid

L’indice parisien a avancé de 1,82 % ce vendredi et de 1,18 % sur la semaine. Les investisseurs espèrent une intervention des banques centrales.
La Bourse de Paris a retrouvé de belle couleur ce vendredi, portée par l’espoir d’un soutien des grandes banques centrales en en cas de turbulences sur les marchés après le vote grec de dimanche. Le CAC 40 a avancé de 1,82 % pour finir la séance à 3087,62 points. Ailleurs en Europe, Londres a grimpé de 0,22 % et Francfort de 1,48 %. Et à Wall Street le Dow Jones avançait de 0,46 % et le Nasdaq de 0,50 %. Sur l’ensemble de cette semaine marquée essentiellement par l’attente de ce scrutin, le CAC avance modestement de 1,18 %. 
La tension reste toutefois très vive sur les marchés financiers. En Espagne le vaste plan de sauvetage des banques, dont les contours restent à définir, n’a pas réussi à calmer les marchés et le rendement des obligations espagnoles à 10 ans naviguent toujours à près de 7 %, un niveau historique, tandis que ceux de l’Italie flirtent avec les 6 %.
Les banques ont d’ailleurs connu une nouvelle séance sous haute tension. Elles sont finalement reparties à la hausse, soutenues par la perspective d’un coup de pouce des banques centrales et des achats à bon compte. Société générale a ainsi grimpé de 5,02 %, BNP Paribas de 4,26 % etCrédit agricole de 6,28 %. Sur l’ensemble de la semaine, les titres des grandes banques françaises affichent des gains compris entre 1,5 % et 4,2 %.
L’aggravation de la crise en Europe fait peser une lourde menace sur la croissance mondiale. Les signaux d’essoufflement se font d’ailleurs de plus en plus tangibles, notamment aux États-Unis. Les ventes de détail, indicateur clé de la consommation américaine ont encore reculé en mai et le marché du travail a envoyé de nouveaux signes de faiblesse. Un contexte qui pèse lourdement sur les valeurs les plus sensibles à la conjoncture. La plus lourde chute du CAC 40 sur ces cinq derniers jours de Bourse revient ainsi à Renault, valeur cyclique par excellence, qui affiche une perte de 7,32 % sur la semaine. Suivent Peugeot (-6,54 %), Vallourec (-5,78 %), EADS (-3,16 %) etSchneider (-2,83 %).
La plus forte hausse du CAC 40 sur la semaine revient toutefois à une valeur réputée hautement cyclique: Lafarge. Le titre s’est adjugé 7,65 % en cinq jours après l’annonce d’un plan de redressement d’économies drastique.

Valeurs à suivre

Carrefour (+5,92 % à 14,49 euros)
Le distributeur a annoncé hier soir le rachat par sa filiale argentine de 129 magasins de l’enseigne discount Eki, une opération qui lui permet de renforcer sa position sur un marché en forte croissance.
Veolia Environnement (+ 4,75 % à 9,98 euros)
Le programme de cessions du groupe pourrait commencer à porter ses fruits d’ici à la fin de l’été, écrit vendredi le Wall Street Journal. Selon le quotidien, qui cite des sources proches du dossier, trois consortiums se sont porté candidats au rachat des activités du groupe dans l’eau régulée au Royaume-Uni, un accord étant attendu en juillet.
L’Oréal (-1,28 % à 91,04 euros)
Le numéro un mondial des cosmétiques entend poursuivre et développer son programme mondial d’«achats solidaires» lancé il y a deux ans, et y consacrer une part plus importante de ses achats.
Technip (+4,5 % à 78,80 euros)
Le groupe d’ingénierie pétrolière a émis pour 325 millions d’euros d’obligations, souscrites par trois investisseurs différents.
CNP Assurances (+2,36 % à 8,63 euros)
Dans un entretien publié ce vendredi par Les Echos, le directeur général du groupe, Gilles Benoist, assure que CNP est bien capitalisé, réfutant les propos tenus mardi par le président de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts, qui contrôle 40 % du capital.
- Doura Diallo -

jeudi 14 juin 2012

Le CAC 40 termine pratiquement à l’équilibre


L’indice, qui est passé sous les 3000 points dans la matinée a finalement avancé de 0,08 %. Après avoir accusé le coup de la dégradation de l’Espagne par Moody’s, le marché a profité de rachats à bon compte.
Après avoir tergiversé pendant pratiquement toute la séance, le CAC 40 a terminé en très légère hausse hier. L’indice parisien a grappillé 0,08 %, à 3032,45 points, dans un volume d’échanges très réduit d’environ 2,7 milliards d’euros. A seulement trois jours législatives déterminantes pour l’avenir de la Grèce les européens, et notamment la France et l’Allemagne affichent des positions opposées sur les solutions à adopter pour sortir de la crise.
L’ambiance était également fébrile sur les autres grandes places européennes. Après avoir évolué en dents de scie pendant toute la séance Londres (-0,31 %) et Francfort (-0,51 %) ont terminé dans le rouge.
New York qui avait lourdement chuté la veille, tentait aussi de reprendre un peu de hauteur. En séance, le Dow Jones avançait de 0,60 % et le Nasdaq de 0,29 %. Les marchés européens, ont accusé le coup dans la matinée après une nouvelle dégradation de la note souveraine espagnole.

Les taux espagnols à 10 ans à près de 7 %

Après sa rivale Fitch, Moody’s a abaissé mercredi soir la note de la dette à long terme de l’Espagne de trois crans, la ramenant juste au-dessus de la catégorie «spéculative». La tension a aussitôt grimpé d’un cran sur le marché de la dette publique. Le taux des obligations à 10 ans de l’Espagne a atteint un nouveau plus haut depuis la création de la zone euro dans la matinée matin, à près de 7 %. L’Italie a elle aussi vu ses taux flamber. Ils ont dépassé les 6 % sur les échéances les plus longues au cours d’une émission de dette très suivie. Rome a néanmoins atteint son objectif maximum en parvenant à lever 4,5 milliards d’euros. A Paris le CAC 40 est ainsi tombé en début de séance sous le seuil des 3000 points avant de prendre un peu de hauteur en fin de séance porté par des achat à bon compte

Les valeurs cycliques attaquées

Les valeurs financières, massacrées ces derniers jours ont ainsi terminé en hausse permettant au CAC 40 de surnager. Société générale a ainsi grignoté 0,92 %, Crédit agricole 1,21 % et BNP Paribas 0,91 %. Visiblement désorientés et en panne d’inspiration les investisseurs portaient une attention toute particulière aux recommandations des analystes. EDF (2,73 %)a terminé en tête du CAC 40 après une note favorable des analystes de CA Chevreux. La maison de courtage a intégré le titre parmi ses valeurs préférées, en évoquant une possible hausse des tarifs de l’électricité. Belle performance également pour la foncière Unibail Rodamco (+1,77 %) qui a annoncé hier la prise de contrôle du numéro deux allemand des centres commerciaux.
En revanche, les valeurs cycliques pâtissaient des inquiétudes de plus en plus vives sur la solidité de la croissance mondiale. Nokia a attisé ces craintes en annonçant de nouvelles réductions d’effectifs au niveau mondial. Le titre a plongé de plus de 17 %, emportant dans son sillage les autres valeurs technologiques comme STMicroelectronics (-2,77 %) ou Altran Technologie (-1,51 %). Le secteur automobile, également très sensible à la conjoncture, était lui aussi attaqué. Peugeot a chuté de 2,15 % et Renault de 1,39 %. Et du coté des équipementiers, Faurecia a lâché 2,83 % et Valeo2,24 %. Les valeurs industrielles étaient elles aussi délaissées avec notamment Schneider qui a perdu 2,30 % après avoir déjà cédé 5,10 % la veille.

Les autres valeurs à suivre

France Télécom (+0,36 % à 9,72 euros)
L’opérateur juge possible de rapatrier ses centres d’appel en France à condition de pouvoir continuer à les faire fonctionner 24 heures sur 24, a déclaré mercredi son directeur financier, Gervais Pellissier.
Maurel et Prom (-5,89 % à 11,58 euros)
Le groupe n’a pas été contacté par le groupe pétrolier Royal Dutch Shell en vue d’un rachat, a déclaré son PDG aujourd’hui lors de l’assemblée générale de l’entreprise parapétrolière française
LVMH (-0,89 % à 117,55 euros)
Le groupe de luxe a acheté cette semaine la maison Arnys, célèbre tailleur masculin de la rue de Sèvres, dans le VIIe arrondissement de Paris.
Technicolor (+4,08 % à 1,91 euros)
Le fonds d’investissement américain Vector Capital a annoncé hier soir un relèvement de son offre face à celle de JPMorgan Chase.
Bioalliance Pharma (+2,41 % à 3,40 euros)
Le groupe a annoncé mercredi la signature d’un accord de licence exclusif avec une filiale du groupe israélien Teva Pharmaceutical Industries pour commercialiser en Israël l’acyclovir Lauriad, un traitement de l’herpès labial.
Groupe Partouche (-11,48 % à 1,08 euros)
Le groupe a fait état mercredi d’une baisse de 6 % de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre, à 103,7 millions d’euros, conséquence de la baisse du produit brut des jeux, qui touche selon lui la quasi-totalité des casinos.
- Doura Diallo -

mercredi 13 juin 2012

La Bourse de Paris termine en légère baisse


Après avoir tergiversé pendant toute la séance, le CAC 40 a reculé de 0,55 % à 3 030,04 points. Des indicateurs inquiétants en provenance des États-Unis se sont ajoutés aux inquiétudes sur la zone euro.
Le CAC 40 qui avait abordé la séance sur une note légèrement optimiste a fait volte face en début d’après midi. Des statistiques de mauvaise augure, en provenance des États-Unis se sont ajoutées aux inquiétudes toujours aussi vives sur la zone euro. L’indice de la Bourse de Paris a finalement reculé de 0,55 % pour finir la séance à 3030,04points. La veille, après avoir tergiversé pendant toute la séance il avait terminé en petite hausse.
Les autres grandes places européenne ont terminé en ordre dispersé. Londres a avancé de 0,18 % mais Francfort a cédé 0,14 %. Wall Street évoluait sur une note contrastée. En séance le Dow Jones reculait de 0,11 % mais le Nasdaq grignotait 0,17 %.
Toujours très nerveux et fragiles, les marchés rechutent à la moindre alerte. Le CAC 40 a ainsi glissé dans le rouge, en début d’après midi, après une légère déception sur les ventes au détail américaines. Cet indicateur clé de la consommation aux États-Unis a reculé de 0,2 % en mai pour le deuxième mois consécutif.

Vives tensions en Europe

En zone euro, les statistiques du jour incitaient également à la prudence avec baisse de 0,8 % de la production industrielle en avril. Un chiffre «qui laisse penser que la zone euro ne va pas arriver à échapper encore très longtemps à la récession», selon les spécialistes de Capital Economics.
Les investisseurs continuent également de s’interroger sur le plan d’aide européen aux banques espagnoles annoncé le week-end dernier. Ils souhaitent en effet connaître les modalités pratique de mise en place de cette ligne de crédit qui pourrait atteindre 100 milliards d’euros, ainsi que les éventuelles répercussions.
Partout en Europe la tension grimpe. Mario Monti, premier ministre italien, est monté au créneau pour tenter d’enrayer la défiance de plus en plus forte à l’égard de l’Italie. Il a réaffirmé que «même à l’avenir, Rome n’aura pas besoin d’aide européenne». Mais les marchés semblent douter. Dans la matinée, Rome a emprunté comme prévu 6,5 milliards d’euros. Mais les taux de ces obligations à douze mois ont flambé à près de 4 % contre 2,34 % lors de la dernière opération similaire le 11 mai dernier. En zone euro ces derniers jours, le marché obligataire s’est considérablement tendu, même pour les pays les plus solides. L’Allemagne a ainsi placé 4 milliards à 10 ans au taux de 1,52 %, contre 1,47 % à la mi mai.
Les marchés restent aussi suspendus au scrutin grec de dimanche prochain. «Depuis une dizaine de jour, il n’y a plus de sondage et toutes les hypothèses semblent ouvertes ; exceptée une, celle du maintient en l’état des accords négociés avec l’Union européenne et le FMI» expliquaient les stratèges d’Aurel BCG. Une victoire de la gauche radicale, opposée aux mesures d’austérité imposées par les bailleurs de fonds de la Grèce, risquerait de précipiter le blocage des aides et de provoquer la faillite du pays, voire sa sortie de la zone euro.

Les valeurs à suivre

A Paris, les valeurs cycliques, ont terminé en nette baisse, à l’image d’Alstom (-4,96 %) ouSchneider Electric (-5,10 %). Les secteur automobiles étaient également à la peine après les déclarations d’un dirigeant de Renault qui a estimé que le début de l’année en France et en Europe était «particulièrement inquiétant». Peugeot a perdu 0,83 % et Renault 4,16 %. Les déclarations d’Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, qui a indiqué que le gouvernement étudiait un éventuel soutien au secteur automobile, n’ont pas permis d’inverser la tendance.
Hormis Crédit Agricole (+3,49 %), les autres banques étaient en baisse. BNP Paribas reculait de 0,23 % et Société Générale 0,18 %.
Maurel et Prom (+17,69 % à 12,30 euros)
Le titre bondit à l’ouverture de la Bourse de Paris, la presse britannique évoquant une possible offre de rachat à 19 euros par action.
- Doura Diallo -

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