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jeudi 29 mars 2012

Nouvelle baisse du CAC 40 qui revient sous 3400 points


Le CAC 40 a perdu 1,43 % à 3 381,12 points. Total est encore à la peine. Les investisseurs restent prudents avant l’Eurogroupe vendredi et samedi.
Nouvelle séance de baisse à la Bourse de Paris. Le CAC 40 a perdu 1,43 % à 3 381,12 points. Il a ainsi aligné une troisième journée d’affilée dans le rouge.
Les autres grandes places européennes ont également fini dans le rouge. À Londres, le Footsie a glissé de 1,15 % et à Francfort le Dax a cédé 1,77 % à la clôture. Même ambiance à la Bourse de New York. En séance le Dow Jones reculait de 0,58 % et le Nasdaq de 0,74 %.

Inquiétudes sur la zone euro

Le marché reste préoccupé par la situation en zone euro. L’OCDE a estimé qu’une croissance à «plusieurs vitesses» se profile dans les pays du G7. L’organisation constate un «découplage» de plus en plus net entre «le Canada et les États-Unis d’une part, et l’Europe d’autre part», avec une croissance «soutenue» outre-Atlantique et «beaucoup plus modeste», sur le Vieux Continent. En zone euro, l’indice de confiance des chefs d’entreprises et des consommateurs, traditionnel indicateur avancé de la conjoncture, s’est d’ailleurs légèrement replié en mars, après avoir deux mois d’embellie.
Les opérateurs ont joué la carte de la prudence avant la réunion des ministres des Finances de la zone euro, vendredi et samedi à Copenhague. Ces derniers vont tenter de trouver un terrain d’entente sur l’épineuse question du renforcement du pare-feu financier contre la crise. Après avoir longtemps résisté, l’Allemagne a lâché un peu de lest mais des divergences subsistent entre Paris et Berlin sur les modalités de mise en place du dispositif.

Total perd 0,50 %

A Paris, la chute de Total, première capitalisation du CAC 40 a encore pesé sur la tendance. Le titre a perdu 0,50 % hier pour finir la séance à 37,83 euros. Depuis l’annonce de l’avarie sur l’une des plate-forme de la compagnie en mer du Nord, lundi soir, le titre a abandonné près de 8 %. La fuite de gaz sur sa plate-forme d’Elgin, a été localisée, ce qui constitue un «pas important» selon le groupe pétrolier français. Mais les opérations de colmatage s’annoncent longues et délicates.
Les valeurs cycliques industrielles et notamment les spécialistes de l’automobile ont été particulièrement malmenées. Peugeot a plongé de 5,66 %, enregistrant la plus forte chute du CAC 40 et Renault a reculé de 2,83 % à la clôture. Du coté des spécialistes de l’industrie Saint Gobain a perdu 2,81 % et Lafarge 1,48 %. Les valeurs financières étaient en première ligne. Société Générale a perdu 4,04 %, BNP Paribas 3,29 % et Crédit Agricole 2,78 %.
Les foncières, structurellement emprunteuses et donc très sensibles à la santé du secteur financier, ont aussi été emportées, avec Silic (-2,51 %) ou Klepierre (-2,74 %)
Le net repli des cours du pétrole depuis mercredi soir, pénalise l’ensemble du secteur pétrolier et participe au mouvement de recul de l’ensemble des grandes places boursières mondiales.
A Paris, le raffineur Esso a perdu 1,38 % et la junior compagnie Maurel et Prom 1,29 %. Et du coté des parapétrolières, CGG Veritas a reculé de 2,36 %, Technip de 1,13 % et Bourbon a cédé 1,70 %.
Le secteur du luxe qui a fortement progressé depuis le début de l’année subissait des prises de bénéfices. LVMH a ainsi perdu 2,92 % et PPR 2,30 %.
Seules quelques valeurs défensives parvenaient à tirer leur épingle du jeu à la Bourse de Paris, avec notamment le géant des cosmétiques L’Oréal (+0,95 %), le spécialiste des services prépayés, Edenred (+0,23 %) ou encore le groupe de santé animale Virbac (+0,17 %).

Valeurs à suivre

GDF Suez (-1,47 % à 19,16 euros) veut racheter la totalité de sa filiale britannique International Power. Cette annonce intervient après plusieurs mois de spéculations sur les intentions du groupe français, qui possède déjà 70 % d’International Power.
Société générale (-3,87 % à 21,98 euros) prévoit de présenter en début de semaine prochaine le nouveau visage de sa banque de financement et d’investissement (BFI) d’après-crise, selon Reuters.
Alstom (-1,47 % à 29,18 euros) pourrait interrompre le 20 mai la construction d’une centrale électrique au charbon en Slovénie si le gouvernement slovène n’apporte pas des garanties financières d’ici là, a déclaré Termoelektrarna Sostanj (TES), l’opérateur du futur site.
Le groupe d’ingénierie pétrolière Technip (-1,18 % à 83,99 euros) a remporté auprès de la société Bluewater Industries un contrat pour la fourniture de câbles ombilicaux dans trois champs pétroliers en mer du Nord, via sa filiale Duco.
Le fabricant français de box Internet et de décodeurs Netgem (-7,17 % à 2,98 euros) a publié un bénéfice net divisé par deux en 2011 à 10,7 millions d’euros par rapport à 2010, en raison notamment de la baisse de l’activité en France, mais prévoit de doubler son chiffre d’affaires international (46,2 millions d’euros sur 2011) en trois ans.
Maurel et Prom (-1,29 % à 13,03 euros) a annoncé que ses réserves de pétrole et de gaz s’élevaient à 228,9 millions de barils équivalents pétrole au 1er janvier 2012, contre 218,1 millions en 2011.
Le groupe de champagne et spiritueux Vranken Pommery (-3,65 % à 26,40 euros) s’attend à une hausse de 1 à 2 % de la demande en volume de champagne en 2012 et compte porter à 20 % d’ici trois ans, contre 15 % actuellement, la part à l’export des ventes de rosé du groupe Listel.
La biotechnologie DBV Technologies (+1,35à 8,98 euros) a fait ses premiers pas en Bourse aujourd’hui. Elle a levé 40,5 millions d’euros, dans le cadre de son introduction en Bourse. Le prix de l’offre à prix ouvert, fixé à 8,86 euros par action, se situe dans le bas de la fourchette de prix indicative comprise entre 8,86 euros et 10,82 euros par action (correspondant à environ 45 millions d’euros pour le prix moyen).
- Doura Diallo -

samedi 24 mars 2012

La Bourse de Paris clôture la semaine sur une note positive


Le CAC 40 a terminé sur une très légère hausse de 0,11% à 3476,18 points, ce qui lui permet d’éviter une cinquième séance de baisse d’affilée. Sur la semaine, il abandonne néanmoins 3,30%.
Le CAC 40 a réalisé le rebond de la dernière minute ce vendredi. Après avoir évolué dans le rouge toute la séance, l’indice phare de la Bourse de Paris a clôturé sur une hausse de 0,11% à 3476,18 points, dans un volume d’échange maigre de 2,4 milliards d’euros. Il évite ainsi d’enchaîner une cinquième séance de baisse consécutive. Ce sursaut ne l’empêche pas de perdre 3,30% sur la semaine.
Le mouvement a été le même dans le reste de l’Europe: le Footsie a grappillé ce vendredi 0,16% et le Dax 0,21%. A Wall Street, le Dow Jones revenait aussi dans le vert, en hausse de 0,23%, au moment des clôtures européennes.
Prises de bénéfice, prudence et inquiétude ont dominé ces cinq derniers jours sur les places boursières mondiales. Les investisseurs ont réagi négativement aux signaux de ralentissement économique venus de Chine où l’indice des directeurs d’achats a fortement baissé. Les opérateurs étaient aussi déçus par le recul inattendu des ventes de logements neufs et anciens en février aux États-Unis. Enfin, la contraction plus forte que prévu de l’activité dans le secteur privé en zone euro, notamment en France et en Allemagne, a renforcé le pessimisme ambiant.
Dans ce contexte morose, le secteur financier a nettement baissé pendant quatre séances consécutives. Les valeurs bancaires ont perdu plus de 5% en cinq jours. Mais vendredi, l’heure était au rebond: Crédit Agricole, plus forte hausse du CAC, a gagné 3,01% à 4,99 euros. Société Générale a grimpé de 2,07% à 23,93 euros et BNP Paribas s’est octroyé 1,09% à 37,45 euros. Les valeurs cycliques, également pénalisées, tentaient de remonter la pente. Renault et Peugeot ont respectivement gagné 2,45% à 40,30 euros et 2,30% à 12,89 euros. Carrefour a avancé de 0,79% à 18,39 euros.
Le titre Iliad a pour sa part gagné 0,23% à 107,10 euros, après avoir touché en séance ses plus hauts niveaux. Le président de l’Arcep, Jean-Ludovic Silicani, a indiqué que l’arrivée de Free Mobile sur le marché de la téléphonie pourrait détruire jusqu’à 10.000 emplois chez ses concurrents. Sanofia abandonné 0,69% à 57,76 euros après avoir été débouté d’un appel aux États-Unis dans un dossier de violation de brevet.
- Doura Diallo -

jeudi 22 mars 2012

Nouvelle correction à Paris, le CAC tombe sous 3500 points


Le CAC 40 a perdu 1,56 %. Les nouvelles en provenance de Chine mais également d’Europe ont pesé sur le moral des investisseurs.
La Bourse de Paris se remet à broyer du noir. Tandis que la crise de la dette en zone euro plane toujours sur les marchés, les signes de ralentissement de la croissance mondiale se multiplient. Résultat, le CAC 40 a encore perdu 1,56 % pour tomber à 3472,46 points. Il a ainsi accusé saquatrième baisse d’affilée et accumulé une perte de près de 3,5 % depuis le début de la semaine. Maigre consolation, cette rechute se fait dans des volumes limités: environ 2,9 milliards d’euros ont changé de mains sur les grandes valeurs de la cote parisienne.
L’ambiance est toute aussi maussade sur les autres grandes places européennes. À Londres, le Footsie a abandonné 0,79 %, tandis qu’à Francfort le Dax a lâché 1,27 %. Wall Street a également été emportée en dépit d’une nouvelle embellie sur le marché du travail américain. En séance le Dow Jones reculait de 0,51 % et le Nasdaq de 0,35 %.
Depuis lundi, sur l’ensemble des places boursières le doute est de retour sur la solidité de la croissance économique mondiale. Le mouvement s’est accéléré avec de nouveaux signaux alarmants en provenance de Chine et de la zone euro. HSBC a fait état d’un brutal recul de l’activité manufacturière chinoise au mois de mars. Fait nouveau: «la demande intérieure chinoise jusqu’alors très dynamique et qui participait à entretenir la croissance montre des signes d’essoufflement» constate Andréa Tuéni, analyste marché chez Saxo Banque. Pour lui «ce nouvel élément vient confirmer que le pays n’est plus épargné par la crise et entre certainement dans une phase de croissance moins soutenue». «La Banque centrale chinoise immédiatement réagit en réduisant de nouveau les réserves obligatoire des banques» ajoute-t-il. Et, selon les analystes d’HSBC, d’autres mesures d’assouplissement monétaire sont hautement probables.

Contraction de l’activité du secteur privé en zone euro

Le marché a ensuite creusé ses pertes avec l’annonce d’une baisse d’activité dans le secteur privé français en mars. Une première depuis quatre mois. Le repli s’est ensuite accéléré alors que les investisseurs prenaient connaissance d’une contraction plus forte que prévu de l’activité dans le secteur privé pour l’ensemble de la zone euro en mars. Le recul est général, dans l’industrie comme dans les services. «La hausse des prix de l’essence et l’affaiblissement de la demande en Chine pèsent sur l’activité du secteur manufacturier tandis que les mesures d’austérité mises en place un peu partout en Europe ont des retombées sur le secteur des services» expliquent les analystes d’ING.
Pour Andréa Tuéni, «cette nouvelle déception prouve que la reprise n’est peut être pas aussi évidente en Europe qu’aux États-Unis».
Les valeurs cycliques ont été particulièrement pénalisées à l’image de Peugeot (-3,78 %) Renault (-3,35 %) ou Schneider (-3,75 %). Et seules quelques valeurs défensives parvenaient à résister à l’image d’Essilor (+0,15 %) ou de Danone (+0,43 %).

Valeurs à suivre

Hermès (+2,33 % à 249,95 euros) a réalisé une marge opérationnelle record au titre de son exercice 2011. Le sellier de la rue Saint-Honoré a enregistré un bénéfice net en hausse de 40,9 %, à 594,3 millions d’euros en 2011, ainsi qu’un dividende exceptionnel de cinq euros en plus du dividende de 2 euros.
Wendel (-1,89 % à 66,07 euros) a annoncé son intention de verser cette année à ses actionnaires un dividende de 1,30 euro, en hausse de 4 % et assorti, à titre exceptionnel, d’une action Legrand pour 50 Wendel détenues. En 2011, le résultat net part du groupe de la holding a été réduit de près de moitié, à 525,4 millions d’euros.
Recylex (-5,63 % à 3,35 euros), l’ancienne Metaleurop, est revenue à l’équilibre en 2011, alors qu’elle était en perte l’année précédente.
Guyenne & Gascogne (+0,02 % à 81,95 euros). L’offre publique d’achat de Carrefour sur son franchisé s’ouvre ce jeudi.
Korian (-1,59 % à 13,63 euros) a annoncé jeudi une baisse de 12,2 % de son résultat net à 21,7 millions d’euros en 2011, liée à un changement de normes comptables car il a enregistré une activité et une rentabilité affichant des hausses à deux chiffres.
Casino (-1,25 % à 74 euros). Le groupe de distribution a fait savoir cette nuit qu’il exercerait son droit lui permettant de devenir le seul actionnaire de contrôle de Pao de Acuçar.
Gameloft (-10,27 % à 4,37 euros) a déclaré hier prévoir une «solide croissance» en 2012 après un exercice 2011 marqué par une hausse de 34 % de son résultat net, à 18,2 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires de 164,4 millions (+17 %).
Dassault Aviation (-1,47 % à 699,55 euros) a enregistré en 2011 un bénéfice net en hausse de 10 % à 407 millions d’euros.
Hi-Media (+2,62 % à 3,13 euros). Le groupe co-actionnaire de la Tribune est repassé dans le vert l’année dernière, en publiant un bénéfice net historique de 11,3 millions d’euros, contre une perte de 60 millions d’euros un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a quant à lui progressé de 4 %, à 229 millions d’euros.
Exonhit Therapeutics (-11,82 % à 1,79 euros). La société de biotechnologies a dévoilé ce matin une perte nette de 7,1 millions d’euros en 2011, contre 7,7 millions d’euros un an plus tôt. La direction estime que la trésorerie de 12,9 millions d’euros à fin 2011, lui offre deux ans de visibilité.
Metabolic Explorer (-3,06 % à 4,75 euros). Le spécialiste de la chimie biologique annonce avoir creusé ses pertes en 2011 (3,4 millions d’euros contre 2,7 millions en 2010), mais a limité sa consommation de trésorerie à 7,7 millions d’euros. Celle-ci s’élève à 26,9 millions d’euros, «un niveau parfaitement compatible avec les besoins de l’entreprise dans le cadre de son plan de développement», estimé la direction.
- Doura Diallo -

mercredi 21 mars 2012

Nouvelles prises de bénéfices à la Bourse de Paris.


Le CAC 40 a perdu 1,32 % à 3530,83 points, ce mardi. Le secteur automobile est affecté par des craintes de ralentissement des ventes.
La prudence est de retour à la Bourse de Paris. Le CAC 40 a encore reculé de 1,32 % à 3530,83 points. La veille il avait déjà perdu 0,47 % mettant ainsi fin à huit séances de hausses consécutives.
Signe de la frilosité des investisseurs, les volumes restent très faibles. Environ 2,5 milliards d’euros ont changé de mains sur les grandes valeurs françaises. Les autres grandes places européennes étaient sur la même ligne. Londres a terminé en baisse de 1,17 % et Francfort a cédé 1,32 %. L’indice européen Euro Stoxx 50 a perdu 1,18 %. Wall Street, qui navigue sur des sommetsinconnus depuis plusieurs années, marquait également le pas. Le Dow Jones reculait de 0,48 % en séance et le Nasdaq de 0,60 %.
Très attendues, les statistiques immobilières américaines étaient plutôt de nature à rassurer. Lesmises en chantier ont reculé en février, mais le nombre de permis de construire, indicateur clé de la santé du bâtiment, a bondi à son plus haut niveau depuis octobre 2008. Mais «les marchés qui ont beaucoup grimpé ont simplement besoin de reprendre leur souffle» expliquaient les spécialistes de Harris Private Bank.

Inquiétudes sur la Chine

Ils était également freinéS par des nouvelles inquiétantes en provenance de Chine. Pékin a en effet décidé d’augmenter fortement le prix des carburants pour tenir compte des cours très élevés du pétrole brut. Une annonce qui fait redouter un ralentissement de la croissance chinoise.
Les investisseurs sont également prudents face à la situation en zone euro. En Italie, Mario Monti s’est lancé dans de périlleuses négociations avec les syndicats sur une réforme du marché du travail, qu’il présente comme l’une des priorités de son action à la tête du gouvernement. La Grèce, qui doit faire face à d’importantes échéances sur sa dette, a reçu une première tranche d’aide de 7,5 milliards d’euros dans le cadre du nouveau plan de l’Union européenne et du FMI. Mais en Espagne la situation reste très tendue. Le taux de créances douteuses des banques espagnoles, baromètre de leur vulnérabilité, a de nouveau progressé en janvier, atteignant un nouveau record depuis 1994.
A Paris, le regain d’inquiétude sur la solidité de la croissance mondiale pesait sur lourdement sur les valeurs cycliques. Alstom a perdu 2,37 % et Lafarge 3,53 %. ArcelorMittal a cédé 3,43 % alors queBHP Billiton, premier minier mondial, a signalé des signes de «tassement» de la demande de fer de la part de la Chine.
L’automobile était également à la peine. Peugeot a plongé de 6,18 %, Renault a cédé 3,37 % etMichelin 1,32 %. Air France KLM (-0,72 %) a reculé avec son secteur. L’Association internationale du transport aérien (Iata), a en effet estimé que les compagnies aériennes européennes devraient subir des pertes de 600 millions de dollars cette année. Seules quelques valeurs défensives parvenaient à résister à la vague de prises de bénéfices, à l’image d’Essilor International (+0,73 %) ou de Edenred (+0,23 %).

Valeurs à suivre

Alstom (-2,37 % à 30,51 euros). Son président directeur général, Patrick Kron, a déclaré hier que le groupe était à l’écoute d’opportunités d’acquisition dans l’éolien mais que sa stratégie restait le développement organique.
Transgène (-10,82 % à 11,88 euros). La société de biotechnologies a creusé sa perte en 2011 mais a dit aborder avec «confiance» les 18 prochains mois, au cours desquels elle devrait publier des résultats de sa recherche sur des produits d’immunothérapie destinés à traiter des cancers et des maladies infectieuses.
Thalès (+0,93 % à 28,63 euros). Selon Les Échos, le ministre de la défense Gérard Longuet, doit décider d’accorder ou non un contrat d’un milliard d’euros au groupe de défense, portant sur la modernisation des radios de l’armée française.
Nyse Euronext (+0,74 % à 22,55 euros). Deutsche Börse, la Bourse de Francfort, va porter plainte contre Bruxelles qui s’est opposé à un mariage avec Nyse Euronext, qui gère les place de Paris, New York, Bruxelles, Amsterdam et Lisbonne. NYSE Euronext n’a pas encore décidé s’il portait plainte.
Publicis (-1,13 % à 42,41 euros) a annoncé qu’il détenait plus de 76 % de la société allemande de communication numérique Pixelpark, après le succès de son offre publique d’achat (OPA) prolongée.
Arkema (-3,05 % à 67,01euros). L’Union des industries chimiques estime que la croissance de la production de la chimie française devrait décélérer à 1,8 % en volume en 2012, après + 5,9 % en 2011, en raison du ralentissement économique et du renchérissement des matières premières et de l’énergie.
Stallergènes (-2,27 % à 44,60 euros). Le spécialiste de l’allergie a annoncé hier résultats en hausse pour l’année 2011 grâce à son développement à l’international et a confirmé pour 2012 une progression de 5 à 7 % de ses ventes tandis que ses marges bénéficiaires seront maintenues à leurs niveaux actuels. Oddo Securities a abaissé sa recommandation à neutre et Gilbert Dupont jusqu’alor à l’achat est passé à «accumuler».
Lagardère (+0,36 % à 23,70 euros). L’Autorité des marchés financiers a annoncé hier que l’émirat qatari détenait désormais, via sa holding Qatar LLC, 12,83 % dans le groupe de médias, d’aéronautique et de sport. Selon Investir.fr, les participations croisées pourraient même dépasser les 26 %.
- Doura Diallo -

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