(source: figaro) Loin de calmer le jeu, la multiplication des sacrifices imposés par le gouvernement à la population grecque inquiète de plus en plus les marchés. Surtout, l'annonce, dimanche soir, d'un déficit public à 8,5 % du PIB (produit intérieur brut) en 2011, nettement supérieur à l'objectif de 7,4 % initialement prévu, a fait l'effet d'une douche froide.
Défaut de paiement qui était lundi sur la bouche de toutes les places boursières mondiales. À Tokyo, en recul de 1,8 %, comme à Hongkong, en chute de 4,3 % et New York orientée à la baisse, malgré le rebond inattendu des dépenses de construction aux États-Unis. Même chose en Europe, où Paris limitait la casse en perdant 1,85 % en clôture après avoir perdu jusqu'à 3 % dans la matinée. Madrid reculait de 2,2 %, de même que Francfort et Milan de 1,3 %.
Wall Street finit en forte baisse.
La Bourse de New York a fini en forte baisse ce soir, au plus bas depuis plus d'un an, les investisseurs se montrant de plus en plus pessimistes face à la possibilité d'un coup d'arrêt à l'économie mondiale: le Dow Jones a perdu 2,37% et le Nasdaq 3,31%.
Selon des chiffres provisoires, le Dow Jones Industrial Average a lâché 258,83 points à 10.654,55 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 79,91 points à 2.335,49 points.
Le pétrole finit en baisse.
Les prix du pétrole ont terminé en baisse à New York ce soir, dans le sillage des marchés boursiers, malgré des chiffres encourageants sur l'activité manufacturière et les ventes d'automobiles aux Etats-Unis.
Sur le New York Mercantile Exchange, le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre a perdu 1,59 dollar par rapport à la clôture de vendredi, s'adjugeant à 77,61 dollars.
- Doura Diallo -
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