
L’indice phare de la Bourse de Paris a grimpé de 0,56 % et s’est hissé à exactement 4001,27 points. Il n’avait pas passé le seuil psychologique des 4000 points depuis début juillet 2011.
Enfin! Depuis des semaines, le CAC 40 grimpait en direction des 4000 points. Il vient finalement de passer ce cap. Il a grimpé de 0,56 % ce vendredi et s’est hissé à exactement 4001,27 points à la clôture. Il s’est même hissé pendant un instant à 4009,15 points. La Bourse de Paris avait abandonné le seuil psychologique des 4000 points depuis le mois de juillet 2011, juste avant les soubresauts de la crise de la dette en zone euro.
Pour Jean Louis Mourier, stratège chez Aurel BGC, les indices restent essentiellement portés «par les politiques monétaires ultra-accommodantes des banques centrales à travers le monde et l’excès massif de liquidités sur les marchés». Ces politiques font passer au second plan les nombreuses déceptions sur l’économie de la zone euro et singulièrement sur celle de la France retombée en récession depuis peu.
La mécanique est bien rodée: «avec des taux planchers partout dans le monde et les investisseurs recherchent désespérément du rendement, ce qui les incite à se tourner vers des actifs plus risqués et en particulier», expliquent de leur coté les spécialistes d’Amundi.
Pour bon nombre d’investisseurs, après leur belle performance des dernières semaines, les marchés dansent désormais sur un fil. Ainsi, pour Franklin Pichard, chez Barclays Bourse, désormais «tout le monde dans les salles de marchés est dans les starting-blocks pour vendre et prendre ses bénéfices au moindre signal». Pire, les bonnes nouvelles comme les mauvaises sont susceptibles de déclencher le mouvement. Si l’économie américaine montre des de redressement trop rapide, le marché risque d‘anticiper un coup d’arrêt à la politique de la Fed et, si, au contraire elle rechute, les marchés risquent également d’être emportés.
Le prochain compte rendu de la Fed, qui doit être publié mercredi risque d’être déterminant.
Jean Louis Mourier chez Aurel se montre plutôt confiant pour les prochaines semaines. Il n’anticipe pas de changement de cap violent de la part des banques centrales qui devraient rester au chevet des économies. Et, du coté des entreprises, pour lui, en Europe comme aux États-Unis la saison des résultats trimestriels s’est déroulé sans encombre majeur. Avec des multiples de résultats, d’environ 12 à 13 fois les bénéfices attendus pour 2013 pour le CAC 40, les valorisation restent proches de leur niveau historique.
Pour Jean Louis Mourier, stratège chez Aurel BGC, les indices restent essentiellement portés «par les politiques monétaires ultra-accommodantes des banques centrales à travers le monde et l’excès massif de liquidités sur les marchés». Ces politiques font passer au second plan les nombreuses déceptions sur l’économie de la zone euro et singulièrement sur celle de la France retombée en récession depuis peu.
La mécanique est bien rodée: «avec des taux planchers partout dans le monde et les investisseurs recherchent désespérément du rendement, ce qui les incite à se tourner vers des actifs plus risqués et en particulier», expliquent de leur coté les spécialistes d’Amundi.
Le CAC 40 a grimpé de 11 % en un mois
En quatre semaines d’une hausse pratiquement ininterrompue, le CAC 40 a ainsi grimpé de plus de 11 % et avance désormais de 9,9 % depuis le début de l’année. En dépit de cette belle hausse, la Bourse de Paris porte toujours les stigmates de la crise. Le CAC 40 reste en effet très loin de son record absolu, atteint en septembre 2000, où, au plus fort de la bulle internet, où il avait frôlé les 7000 points. Depuis peu, les marchés d’actions allemands et américains ont effacé ces années de crise et volent de record en record.Pour bon nombre d’investisseurs, après leur belle performance des dernières semaines, les marchés dansent désormais sur un fil. Ainsi, pour Franklin Pichard, chez Barclays Bourse, désormais «tout le monde dans les salles de marchés est dans les starting-blocks pour vendre et prendre ses bénéfices au moindre signal». Pire, les bonnes nouvelles comme les mauvaises sont susceptibles de déclencher le mouvement. Si l’économie américaine montre des de redressement trop rapide, le marché risque d‘anticiper un coup d’arrêt à la politique de la Fed et, si, au contraire elle rechute, les marchés risquent également d’être emportés.
Le prochain compte rendu de la Fed, qui doit être publié mercredi risque d’être déterminant.
Jean Louis Mourier chez Aurel se montre plutôt confiant pour les prochaines semaines. Il n’anticipe pas de changement de cap violent de la part des banques centrales qui devraient rester au chevet des économies. Et, du coté des entreprises, pour lui, en Europe comme aux États-Unis la saison des résultats trimestriels s’est déroulé sans encombre majeur. Avec des multiples de résultats, d’environ 12 à 13 fois les bénéfices attendus pour 2013 pour le CAC 40, les valorisation restent proches de leur niveau historique.
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