Le CAC 40 a terminé en baisse de 0,77 % à 3726,16 points. Le marché a été déçu par l’absence de mesure de relance de la BCE. Renault a grimpé de 2,97 %, soutenu par le recul de la devise nippone.
Valse-hésitation hier à la Bourse de Paris. Le CAC 40, qui avançait timidement dans la matinée, a changé son fusil d’épaule en milieu de journée. Il a finalement reculé de 0,77 %, à 3726,16 points. La veille, il avait déjà subi prises de bénéfices après avoir grimpé de près de 2 % mardi.
Ailleurs en Europe, les indices ont également terminé en baisse après avoir évolué en dents de scie pendant toute la journée. Londres a cédé 1,19 % et Francfort 0,73 %. Wall Street, était également sur ses gardes.
Autre mauvaise nouvelle en provenance des États-Unis cette fois: les inscriptions au chômage ont grimpé pour la troisième semaine de suite dans les derniers jours de mars, pour atteindre leur niveau le plus élevé depuis fin novembre. Une nouvelle dégradation du marché du travail de très mauvaise augure à la veille de la publication des chiffres mensuels de l’emploi, un rendez-vous toujours très attendu par les marchés.
Ailleurs en Europe, les indices ont également terminé en baisse après avoir évolué en dents de scie pendant toute la journée. Londres a cédé 1,19 % et Francfort 0,73 %. Wall Street, était également sur ses gardes.
Mauvaises nouvelles
Deux déconvenues sont venues doucher le léger vent d’optimisme qui soufflait sur les marchés dans la matinée. Sans surprise la BCE a laissé son principal taux directeur inchangé à 0,75 %. En revanche, son président Mario Draghi a tenu un discours particulièrement prudent pour les prochain mois «s’inquiétant de la faiblesse persistante de l’économie». Mais, contrairement aux espoirs de certains, il n’a annoncé aucune nouvelle mesure de relance.Autre mauvaise nouvelle en provenance des États-Unis cette fois: les inscriptions au chômage ont grimpé pour la troisième semaine de suite dans les derniers jours de mars, pour atteindre leur niveau le plus élevé depuis fin novembre. Une nouvelle dégradation du marché du travail de très mauvaise augure à la veille de la publication des chiffres mensuels de l’emploi, un rendez-vous toujours très attendu par les marchés.
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