
Prudents avant la réunion de la BCE, les investisseurs ont empoché une part de leurs profits de la veille. Lisbonne a dévisé de 3,54% à la clôture. Au Portugal, le climat politique s’est nettement tendu.
La Bourse de Paris a repris son souffle. Après avoir grimpé de près de 2 % mardi, le CAC 40 a terminé en baisse de 1,32 % mercredi, à 3754,96 points. Les investisseurs ont joué la carte de la prudence à la veille d’une réunion de la Banque centrale européenne (BCE) qui s’annonce particulièrement tendue, après le sauvetage controversé de Chypre.
Ailleurs en Europe, les investisseurs choisissaient aussi de solder une partie de leurs positions gagnantes de la veille. À Londres, le Footsie a ainsi cédé 1,08 %, tandis que le Dax de Francfort a terminé sur une perte de 0,55 % et que l’Eurostoxx 50 a reculé de 1,53 %.
Wall Street faisait également une pause, refroidie par des chiffres mitigés en provenance de l’économie américaine. En séance, le Dow Jones reculait de 0,20 % et le Nasdaq de 0,29 %. L’activité a en effet ralenti dans les services aux États-Unis au mois de mars. Et, dans le même temps, selon l’enquête mensuelle de la société de services informatiques ADP, le rythme des embauches dans le secteur privé a diminué. Les entreprises privées américaines ont créé en mars 158.000 emplois de plus qu’elles n’en détruisaient. Le solde des embauches apparaît ainsi en baisse de 33 % par rapport au mois précédent et très inférieur aux attentes des analystes qui tablaient sur près de 200000 embauches.
Ce dernier chiffre est toujours observé à la loupe par le marché, car il préfigure bien souvent le très important rapport mensuel sur l’emploi, qui doit être publié vendredi.
Visiblement en panne d’inspiration, les investisseurs portaient une attention toute particulière aux recommandations des analystes. France Telecom a ainsi chuté de 4,42 % tandis que l’UBS est passé à la vente sur le titre. En revanche, Publicis s’est adjugé 1,47 % après une note favorable de Jefferies et Rexel 1,90 % alors que Goldman Sachs est passé à l’achat sur la valeur.
Ailleurs en Europe, les investisseurs choisissaient aussi de solder une partie de leurs positions gagnantes de la veille. À Londres, le Footsie a ainsi cédé 1,08 %, tandis que le Dax de Francfort a terminé sur une perte de 0,55 % et que l’Eurostoxx 50 a reculé de 1,53 %.
Wall Street faisait également une pause, refroidie par des chiffres mitigés en provenance de l’économie américaine. En séance, le Dow Jones reculait de 0,20 % et le Nasdaq de 0,29 %. L’activité a en effet ralenti dans les services aux États-Unis au mois de mars. Et, dans le même temps, selon l’enquête mensuelle de la société de services informatiques ADP, le rythme des embauches dans le secteur privé a diminué. Les entreprises privées américaines ont créé en mars 158.000 emplois de plus qu’elles n’en détruisaient. Le solde des embauches apparaît ainsi en baisse de 33 % par rapport au mois précédent et très inférieur aux attentes des analystes qui tablaient sur près de 200000 embauches.
Ce dernier chiffre est toujours observé à la loupe par le marché, car il préfigure bien souvent le très important rapport mensuel sur l’emploi, qui doit être publié vendredi.
Les banques en première ligne
A Paris, les banques qui avaient conduit la hausse du marché la veille, fléchissaient avec BNP Paribas (-2,23 %), Société Générale (-3,07 %) ou Crédit Agricole (-2,57 %).Visiblement en panne d’inspiration, les investisseurs portaient une attention toute particulière aux recommandations des analystes. France Telecom a ainsi chuté de 4,42 % tandis que l’UBS est passé à la vente sur le titre. En revanche, Publicis s’est adjugé 1,47 % après une note favorable de Jefferies et Rexel 1,90 % alors que Goldman Sachs est passé à l’achat sur la valeur.
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